A la découverte du métier de sagneur

Dans sa page découverte de ce samedi 15 août, France 3 nous conduit en Camargue.

FRANCE 3

Dans une sorte de grange, à Aimargues (Gard), André Galba et son stagiaire Alexandre confectionnent un paillasson pour une pergola. Le roseau de Camargue est une histoire de famille pour André, tombé dans les marais à 15 ans. Le sagneur et tisserand de roseaux raconte qu'à l'époque, tout se faisait à la faucille.

Un matériau noble

Depuis les années 60, on ne coupe plus les roseaux pour les paillassons, mais pour la toiture de chaume. 100% camarguais, le roseau est récolté en novembre, il est épais, isolant et écolo.
Cette année, la récolte du roseau a chuté de moitié à cause des ragondins et de la pollution des marais. Mais André mise sur un savoir-faire ancestrale en direction des particuliers. Face à un contexte économique difficile et la disparition d'une centaine d'artisans, André fait partie des cinq derniers sagneurs gardois.

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