Carburant : "On est loin d'une paralysie générale"

Sur 12 000 stations-service, seulement 1 600 sont en rupture totale ou partielle, nous apprend Julien Gasparutto, sur le plateau de France 3.

FRANCE 3

Alors que des opposants à la loi Travail continuent de bloquer des raffineries dans le nord et l'ouest du pays, y a-t-il un réel risque de pénurie ? "Le gouvernement l'a limité en débloquant des dépôts et en autorisant les livraisons interdites le dimanche. Sur 12 000 stations-service, seulement 1 600 sont en rupture totale ou partielle avec de fortes disparités : l'Ouest et le Nord sont plus fortement touchés", expose Julien Gasparutto, sur le plateau de France 3.

Appel au durcissement

Pour l'instant, on est loin d'une paralysie générale, et si la situation venait à se tendre, "la France dispose de stocks stratégiques équivalents à minimum trois mois d'importation de pétrole. Problème, les salariés de Donges (Loire-Atlantique) sont en grève jusqu'à mercredi prochain et même si le mouvement s'arrêtait en fin de semaine, il faudrait encore quelques jours pour redémarrer la raffinerie. On est donc loin d'un retour à la normale", ajoute le journaliste.

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Une affiche indique \"Rupture carburants\" sur une station-essence de Tinteniac (Ile-et-Vilaine), vendredi 20 mai.
Une affiche indique "Rupture carburants" sur une station-essence de Tinteniac (Ile-et-Vilaine), vendredi 20 mai. (DAMIEN MEYER / AFP)