VIDEO. Pour les bénéficiaires, les Restos du cœur sont nécessaires

Catherine et Francis n'ont pas d'autre choix, ils se sont inscrits aux Restos du cœur. Une équipe de France 2 est partie à leur rencontre. 

FRANCE 2
Pour ces deux retraités, la débrouille ne suffit plus. Catherine a décidé de s'inscrire aux Restos du cœur comme l'an dernier.
Une mère de famille de 45 ans qui cumule les petits boulots, mais ces derniers temps elle n'y arrive plus . "La peur qu'on a c'est de ne pas y avoir droit. Je ferais les poubelles sinon", explique-t-elle.
 
Peu de gens savent autour d'elle qu'elle a besoin de l'association. "On ne le dit pas, c'est pas que c'est une honte, mais les gens vont penser que je ne travaille pas, mais que je vais aux Restos du cœur, ce n’est pas normal", ajoute-t-elle.
 
"C'est quand même malheureux"
 
Quant à Francis, il est le premier étonné de sa situation. Il raconte : "Je pensais qu'une fois à la retraite, on pouvait payer un loyer, à manger, remplir le frigo quoi. C'est quand même malheureux pour un gars comme moi qui a bossé dur dans le bâtiment".
 
Pour s'en sortir, il cultive aussi son jardin dans l'espoir d'avoir quelques légumes.
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Une femme et son enfant attendent dans un centre d\'accueil des Restos du Cœur à Nice (Alpes-Maritimes), le 25 novembre 2013.
Une femme et son enfant attendent dans un centre d'accueil des Restos du Cœur à Nice (Alpes-Maritimes), le 25 novembre 2013. (ERIC GAILLARD / REUTERS)