Côte d’Opale : la menace plane sur les cabines de plage de Blériot

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Côte d’Opale : la menace plane sur les cabines de plage de Blériot
France 3
Article rédigé par
H. Hug, Z. Berkaus, L. Marques, S. Lacombe - France 3
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La rubrique "Sans détours" se rend, samedi 2 juillet, sur la Côte d’Opale, où la tradition des cabines de plage est aujourd’hui menacée. Certaines sont devenues de vraies habitations, ce qui est illégal.

Sur la plage de Blériot, à côté de Calais (Nord), des chalets de guingois, au charme suranné. Petits ou grands, ils sont posés entre les dunes, et photogéniques à souhait. Tout ici semble paisible, et pourtant, une menace plane. Ces chalets, de vraies petites résidences secondaires construites après-guerre, sont devenues aujourd’hui hors-la-loi. En 2006, un décret a interdit les constructions pérennes sur le domaine public maritime. 

Souvenirs de vacances de cinq générations

L’un des chalets appartient à la même famille depuis 1958. Il n’y a ni électricité, ni eau courante, mais une maison remplie des souvenirs de vacances de cinq générations, qu’il va falloir abandonner. L’État a ordonné la destruction des chalets. De son côté, la municipalité de Blériot prévoit déjà de les remplacer "par des cabines de plages, qui sont de dimension 2,50 m sur 2,50 m". "Le but c’est qu’on augmente la population qui fréquente notre plage", déclare Pascal Dubus, adjoint au maire de Blériot-Plage, chargé du littoral.

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