Un Toulousain planche sur un prototype de voiture volante

Michel Aguilar vient de recevoir un million d'euros de subventions pour finaliser son projet Xplorair, un engin mi-avion, mi-voiture. 

Capture d\'écran d\'une vidéo présentant Xplorair, voiture volante du futur sur laquelle travaille l\'ingénieur toulousain Michel Aguilar. 
Capture d'écran d'une vidéo présentant Xplorair, voiture volante du futur sur laquelle travaille l'ingénieur toulousain Michel Aguilar.  (DR)

Le rêve des voitures volantes a pris du retard, mais un ingénieur toulousain pourrait accélérer les choses. Depuis 2002, Michel Aguilar travaille en effet à la mise au point d'un véhicule innovant, mi-avion, mi-voiture.

Récemment, cet ingénieur toulousain a reçu un million d'euros de subventions de la Délégation générale pour l'armement (DGA) et du ministère de l'Intérieur pour développer ce projet, relate vendredi 11 novembre Le Parisien

• Un décollage à la verticale

L'aéronef s'appellera Xplorair et aura la particularité de décoller à la verticale, grâce à des thermoréacteurs intégrés aux ailes. Ce qui le différencie de Terrafugia, une voiture volante réalisée aux Etats-Unis, qui décolle comme un avion.

Côté pratique, le procédé est assez simple pour que tout le monde puisse piloter Xplorair : il suffira d'entrer dans l'engin, de renseigner une destination et le GPS se chargera de vous mener à bon port. La voiture sera déclinée en monoplace, puis en biplace. 

• Un rêve moyennant 50 000 euros 

Bonne nouvelle pour l'environnement : la voiture volante fonctionne grâce à des biocarburants à base d'algues. Elle pourra voler jusqu'à 2 500 mètres d'altitude sur 500 kilomètres et à une vitesse de 200 km/h. Les plus passionnés peuvent d'ores et déjà commencer à économiser : son prix est estimé à 50 000 euros. 

• Quand pourra-t-on l'acheter ? 

"Le premier prototype volant devrait exister en 2015, sans pilote à l'intérieur", avance Michel Aguilar dans Le Parisien. Mais il espère "proposer le premier véhicule Xplorair sur le marché vers 2017-2018". Rendez-vous dans six ans, donc !