Découverte : week-end au Pays Basque

a revoir

Présenté parMarie Drucker

Diffusé le 26/04/2014Durée : 00h40

Notre carte postale du samedi et la suite de notre série "Un week-end en France". Aujourd'hui, le Pays Basque. Après la gastronomie, nous vous emmenons ce soir à la découverte des lieux prestigieux et des plus beaux sites.

Les falaises de la côte basque. En contrebas, à Bidart, la plage de Parlementia. Dominée par des maisons typiques, un paradis pour les surfeurs. Car ici, les vagues sont exceptionnelles.

Si je ne vais pas à l'eau, je ne peux rien faire de la journée! Une fois que c'est fait, on a le sourire.

Pilou Ducalme est une figure locale. Il est réputé pour surfer les vagues les plus énormes, comme cette fois où ses amis l'ont filmé.

Et sur la plage, les surfeurs du dimanche commentent encore sa dernière prouesse face à un mur d'eau l'hiver dernier.

Il est parti sur une énorme vague et il a fini dans les rochers.

Je vais surfer jusqu'à la nuit, c'est le meilleur moment de la journée. Et il y a le coucher de soleil, en plus.

Et quand le soleil se couche, à quelques kilomètres, à Biarritz, une prestigieuse soirée débute à l'Hôtel du Palais. Dans le salon impérial, c'est le grand dîner de la Compagnie des Mousquetaires, tous pour un, un pour tous, défenseurs de l'armagnac.

L'Hôtel du Palais est magnifique, relié à l'histoire.

Ce palace est l'ancienne résidence de Napoléon lIl et de l'impératrice Eugénie. A sa tête, un directeur exigeant.

En quinconce! C'est pas avec une grande allée au milieu. Vous frottez bien, ça me plaît.

Comme si le couple impérial allait rentrer d'un instant a l'autre.

Ils nous observent, on a intérêt à leur faire honneur.

La résidence est devenue palace à la fin du XIXe siècle, la ville de Biarritz est aujourd'hui propriétaire. Voici la suite du roi d'Angleterre Edouard VII.

Une belle vue sur la terrasse.

Direction l'intérieur du Pays Basque, et la montagne de la Rhune qui domine la région. Un train permet toujours d'en faire l'ascension. A 9 km/h, la pente est raide et le passage parfois étroit.

On a l'impression qu'on ne va pas arriver à grimper là-haut. C'est génial.

90 ans que ce petit train gravit les pentes. Les voitures sont identiques à celles de 1924, le moteur toujours dans la cabine de pilotage.

C'est un train électrique à crémaillère.

Enfin, c'est l'arrivée au sommet.

Trop peur! Même dans le train.

Mais c'est pour profiter d'un gigantesque panorama.

C'est à 180 degrés, du coup, on tourne et on voit la carte du Pays Basque.

C'est incroyable, on a vraiment l'impression de voler.

Dernières photos puis c'est le train du retour, qui croise ceux qui sont venus à pied.

Le JT
Les autres sujets du JT
data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==