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Vidéo Ce week-end, on passe à l'heure d'hiver

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France Télévisions

Dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 en ce dernier week-end d'octobre, à 3 heures du matin il ne sera que 2 heures. Une heure de sommeil en plus ! Mais le débat dure depuis quarante ans : quelle utilité ? quelles conséquences ?

Pas d'heure d'hiver sans heure d'été : une idée lumineuse qui remonte au milieu des années 70, adoptée en 1975. Quand le président Giscard d’Estaing parle de "fixer une heure d’été pour mieux faire coïncider le jour et la journée", il s'agit d’alléger la facture après les chocs pétroliers de 1973 et 74, alors que l’électricité est surtout produite par des centrales au fioul.

Aujourd’hui, c’est sur l’éclairage que sont réalisées les économies, même si elles sont moindres depuis l’arrivée des lampes à basse consommation : 340 GigaWattHeure en 2030, soit l’équivalent de la consommation de 600.000 ménages. Un gain modeste mais une mesure peu coûteuse, souligne l'Ademe (Agence de la maîtrise de l'énergie et de l'environnement).

Le chronobiologiste Marc Schwob l'accuse pourtant d'avoir un coût humain non négligeable : le changement d'heure sociale perturberait notre rythme marqué par deux hormones - cortisone au réveil, mélatonine au coucher - surtout chez les personnes fragiles : enfants et personnes âgées.

Qu'en pensent les Français ? Ils sont 45 % à vouloir rester à l’heure d’été toute l’année…

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