Cet article date de plus de six ans.

Philippe Martinez, futur numéro un de la CGT ?

Ancien technicien chez Renault, il est pressenti pour succéder à Thierry Lepaon. Sa candidature a été proposée lundi à la Commission exécutive de la centrale.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Philippe Martinez (deuxième à table en partant de la gauche) membre d'une délégation d'ArcelorMittal au ministère de l'Economie, à Paris, le 27 juillet 2012. (JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP)

La CGT a-t-elle trouvé son nouveau patron ? La candidature de Philippe Martinez, numéro un de la fédération de la métallurgie, a été officiellement proposée, lundi 12 janvier, à la Commission exécutive de la centrale pour succéder à Thierry Lepaon.

Cette proposition pour le poste de secrétaire général a été formulée par le groupe de travail mis en place par le dirigeant sortant. Mais le dernier mot reviendra au turbulent "parlement", qui risque de ne pas adouber une équipe proche du démissionnaire Thierry Lepaon.

Cette proposition est en débat lundi à la Commission exécutive, réunie toute la journée à huis clos au siège de la CGT.

Il cultive la discrétion

Philippe Martinez, la cinquantaine, est un ancien de Renault Boulogne-Billancourt. Il dirige depuis 2008 la fédération des métaux, la troisième plus importante de la centrale. Inconnu du grand public, il cultive la discrétion : il ne veut rien dire, pas même sa date de naissance.

Cet homme à la moustache, décrit comme posé, accessible et bosseur par ceux qui le côtoient, a fait sa carrière à Renault Boulogne-Billancourt où il a été délégué syndical central. Il n'est membre de la Commission exécutive de la confédération, l'exécutif élargi, que depuis le dernier congrès de la CGT, en mars 2013 à Toulouse (Haute-Garonne).

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.