DIRECT. Après le maintien de la candidature de François Fillon, l'UDI "suspend" sa participation à la campagne

L'UDI "suspend" sa participation à la campagne de François Fillon, a annoncé le président du mouvement, Jean-Christophe Lagarde. 

François Fillon (LR) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) discutent lors d\'un meeting pour les élections régionales, le 27 septembre 2015 à Nogent-sur-Marne.
François Fillon (LR) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) discutent lors d'un meeting pour les élections régionales, le 27 septembre 2015 à Nogent-sur-Marne. (ELODIE GREGOIRE/REA)
Ce qu'il faut savoir

L'UDI annonce mercredi 1er mars, par la voix de son président Jean-Christophe Lagarde, "suspendre" sa participation à la campagne présidentielle de François Fillon. Le candidat de la droite a annoncé qu'il se maintiendrait malgré sa convocation en vue d'une mise en examen. "Je ne me retirerai pas", a-t-il déclaré lors d'une allocution à son QG de campagne. 

L'UDI "suspend" sa participation à la campagne, Bruno Le Maire démissionne de ses fonctions. Le parti centriste a décidé de suspendre sa participation à la campagne. "Je réunirai la semaine prochaine le bureau exécutif de l'UDI afin que nous prenions une décision collective" sur un soutien à François Fillon, a expliqué le président du mouvement, Jean-Christophe Lagarde. Plus tôt, c'est Bruno Le Maire qui a annoncé démissionner de l'équipe de campagne de François Fillon. Rappelant que ce dernier avait promis de démissionner en cas de mise en examen, il a expliqué croire "au respect de la parole donnée". 

 Hollande s'élève "solennellement contre toute mise en cause des magistrats". Le président de la République a réagi aux propos de François Fillon dans un communiqué. "Les juges d'instruction conduisent leurs enquêtes en toute indépendance", a de son côté déclaré le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas. 

Une convocation le 15 mars par les juges en vue d'une mise en examen. "Mon avocat a été informé que je serais convoqué le 15 mars par les juges d'instruction afin d'être mis en examen", a déclaré François Fillon à son QG, mercredi midi. "Depuis le début, je n'ai pas été traité comme un justiciable comme les autres", a considéré le candidat de la droite, ajoutant néanmoins qu'il se rendrait à cette convocation. 

"Je ne céderai pas, je ne me retirerai pas." Malgré cette convocation, le candidat a annoncé qu'il ne se retirerait pas. "Ce n'est pas moi que l'on assassine, mais l'élection présidentielle", a-t-il estimé. François Fillon a également demandé aux Français de ne pas se laisser "abuser". 

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h57 : Fin du régime spécial de retraites des parlementaires, remplacement des 37 régimes spéciaux de retraite par un système unique, création d'une "police de sécurité quotidienne"... Dans un entretien accordé au Parisien à paraître demain matin, Emmanuel Macron lève enfin le voile sur l'intégralité de son programme.

23h52 : Drôle de défense. Invitée de BFMTV, la porte-parole de François Fillon, Florence Portelli, a indiqué qu'un assistant parlementaire pouvait "même être payé à tricoter : quand vous êtes député ou sénateur, vous décidez du travail de votre collaborateur".

23h44 : "On doit pouvoir porter nos convictions jusqu'au bout. Nous ne devons pas être des girouettes qui, aux premières bourrasques, quittent le navire."

Interrogé par franceinfo, le porte-parole de François Fillon Damien Abad vole dans les plumes des élus qui ont lâché le candidat, décidé à se maintenir malgré une probable mise en examen.

22h49 : Le grand écart. Après avoir parrainé Nathalie Arthaud en 2012, le maire de Buigny-Saint-Maclou, petit village de 500 habitants dans la Somme, a choisi cette année de donner son parrainage pour l'élection présidentielle à la candidate du Front national, Marine Le Pen. Franceinfo l'a contacté.

22h39 : Nicolas Dupont-Aignan passe la seconde. S'estimant conforté par le communiqué du CSA, qui s'est dit ce soir réservé sur l'organisation le 20 mars par TF1 d'un débat avec les cinq "grands" candidats à la présidentielle, le candidat de Debout la France annonce qu'il va saisir le Conseil d'Etat.

22h13 : Après de nombreux soutiens de Bruno Le Maire, une juppéiste annonce qu'elle ne fera pas campagne pour François Fillon. Fabienne Keller, sénatrice LR du Bas-Rhin, appelle son candidat à "prendre une décision plus grande que son destin personnel" et à renoncer à se présenter.

22h04 : Bonne question, @anonyme ! Thierry Solère s'est cassé le pied hier en glissant sur le trottoir. Depuis, plus de nouvelles. Bruno Le Maire, lui, a quitté son poste dans l'équipe du candidat Les Républicains.

22h03 : A-t-on des nouvelles de Thierry Solère ? Il soutenait Le Maire aux primaires de la droite, et était porte-parole de François Fillon.

21h06 : Devant la caméra de France 3, des électeurs donnent leur avis sur les candidats à la présidentielle et expliquent leur choix. Ce soir, dans "Moi citoyen", un maire des Vosges et un artiste des quartiers nord de Marseille échangent sur la présidentielle à venir.



(FRANCE 3)

20h54 : "Il s'agit donc d'une logique d'enfermement mortifère dans un discours et une posture destinés à ceux qui sont déjà convaincus, alors que la logique d'une élection présidentielle est d'élargir sa base électorale au fur et à mesure"

Interrogé par notre journaliste Clément Parrot, le professeur à l'université Panthéon-Assas Arnaud Mercier analyse la stratégie de François Fillon.

20h41 : Bruno Le Maire, Pierre Lellouche, Franck Riester... Sur son site, Libération met en ligne un compteur des élus qui ont publiquement lâché François Fillon après l'annonce du maintien de sa candidature malgré sa probable mise en examen.

20h26 : Le premier président de la Cour de cassation dénonce "une atmosphère survoltée (...) autour du travail de la Justice" et précise que les "magistrats suivent leur rythme en toute indépendance".

20h24 : "Quiconque met en cause la justice comme [François Fillon] l'a fait est indigne de la fonction de président de la République"
En meeting à Brest, Benoît Hamon s'en prend à François Fillon après sa mise en cause de la procédure judiciaire en cours à son encontre.

20h38 : Saisi par Nicolas Dupont-Aignan, le CSA s'est dit ce soir réservé sur l'organisation le 20 mars par TF1 d'un débat avec les cinq "grands" candidats à la présidentielle. L'autorité de régulation demande à la chaîne des garanties pour assurer l'équité du temps de parole avec les autres candidats.

19h49 : Le défilé de 1968 pour soutenir De Gaulle face aux partis du désordre. Voilà ce que ça me rappelle. Sauf que là, le soutien populaire n'est pas acquis

19h48 : Je serai heureux de participer à ma première manifestation ... pour que la droite présente un autre candidat !

19h48 : En plein état d'urgence un défilé au Trocadoro ! Mais je rêve, il va encore falloir prévoir des forces de l'ordre en nombre alors qu'elles sont déjà fatiguées par ailleurs. Arrêtons le cinéma Mr Fillon !

19h48 : Dans les commentaires, nos lecteurs se montrent très dubitatifs au sujet de ce rassemblement pro-Fillon.

19h45 : Invité de France 5, Jérôme Cartier, conseiller spécial de François Fillon, a confirmé la tenue du rassemblement organisé en soutien à son candidat dimanche au Trocadéro. "C'est à 15h, tout le monde est le bienvenu (...) Le carton d'invitation vient d'être terminé", a-t-il ajouté.

19h30 : Fillon précise que ses avocats ont été informé par le juge de la date de convocation pour une mise en examen. Qui sait si ceci est exact ? Une convocation sans doute mais il peut aussi en sortir avec le statut de témoin assisté ce qu'il ne manquera pas de présenter comme la preuve de son innocence. Et si nous étions tous manipulé depuis ce midi?

19h25 : "C'est un rassemblement de soutien à François Fillon qui permettra de voir si le peuple est derrière lui."

Invitée de BFMTV, Valérie Pécresse confirme l'organisation d'un rassemblement dimanche à Paris en soutien à son candidat, François Fillon. Il aura lieu sur l'esplanade des droits de l'Homme, au Trocadéro. Un "lieu symbolique", juge l'ancienne ministre.

19h00 : Le PRG juge en effet que Benoît Hamon "n'a pas créé les conditions à ce jour pour rassembler toute la gauche", précise son communiqué.

18h59 : Voilà qui ne va pas faire les affaires de Benoît Hamon. Le Parti radical de gauche (PRG) annonce ce soir qu'il "reporte" son choix pour la présidentielle et décidera "sous 15 jours" s'il soutient ou non le vainqueur de la primaire PS élargie, à laquelle a participé sa présidente, Sylvia Pinel.

18h58 : La réponse à vos deux questions est non, @Anonyme et @jimmydu13 : la loi prévoit qu'un parrainage, une fois envoyé, ne peut être retiré. "Par conséquent, en cas de présentations multiples par un même parrain, seule la première reçue par le Conseil constitutionnel peut être regardée comme valablement adressée", écrit le Conseil constitutionnel sur son site internet.

18h49 : Des parrains peuvent-ils retirer leur signature à un candidat après qu'elle ait été validée par le Conseil Constitutionnel ?

18h49 : Si F.Fillon est mis en examen. ..les parrainages peuvent ils être retirés ?

18h29 : De son côté, Christine Boutin, présidente d'honneur du Parti Chrétien Démocrate et soutien de Jean-Frédéric Poisson lors de la primaire de la droite lâche à son tour François Fillon.

18h27 : Le rassemblement donnera-t-il l'image d'un défilé en soutien à François Fillon, ou celui d'une manifestation contre la justice ? L'équipe de campagne de François Fillon souhaite en tout cas organiser un rassemblement pour soutenir son candidat dimanche à Paris, indique notre journaliste Guillaume Daret.

18h24 : Je viens d'interroger mes petits camarades spécialisés en politique, @remi, et aucun d'entre eux n'a souvenir d'un tel scénario, en tout cas sous la Ve République.

18h23 : Est-ce déjà arrivé qu'un candidat mis en examen ait remporté une élection présidentielle ?

18h21 : "Il est grand temps que nous puissions avoir un autre candidat qui consacre tout son temps afin de mener, durant deux mois, la campagne dédiée au projet et à la France"

Une élue de poids lâche François Fillon. L'élue sarkozyste Catherine Vautrin, vice-présidente de l'Assemblée nationale, estime ce soir que "l'heure est venue que François Fillon consacre toute son énergie à défendre son honneur".

18h18 : Plus de 1 700 élus ont déjà accordé leur parrainage à un candidat à l'élection présidentielle. Découvrez dès maintenant si votre maire, votre député ou votre sénateur soutiennent l'un de ces candidats dans notre moteur de recherche.


17h54 : Le maintien de la candidature de François Fillon malgré l'annonce de sa future mise en examen a surpris certains. Pourtant, François Fillon avait déjà maintes fois assuré qu'il ne renoncerait pas malgré les affaires. Avec mon collègue Yann Thompson, nous avons récapitulé tous ces moments.




(LIONEL BONAVENTURE / AFP)

17h37 : En effet, @anonyme, le Conseil constitutionnel n'a pour l'instant validé que 25 des parrainages de Marine Le Pen. Mais attention : il ne s'agit pas des résultats définitifs. Plusieurs des candidats à la présidentielle ont annoncé avoir obtenu plus de 500 promesses de signatures. Le Conseil constitutionnel actualisera ce décompte deux fois par semaine.

17h37 : Marine Le Pen, 25 ? J'ai mal lu ?

17h32 : François Fillon est le premier à obtenir ses 500 parrainages pour l'élection présidentielle. Le candidat de la droite a déjà recueilli 738 signatures, selon le décompte validé par le Conseil constitutionnel.

17h30 : François Fillon a déjà ses 500 parrainages pour l'élection présidentielle, selon un décompte du Conseil constitutionnel.

17h30 : François Fillon a annoncé ce midi qu'il était convoqué en vue d'une possible mise en examen, dans le cadre du même dossier. Il doit être entendu par les juges d'instruction le 15 mars.

17h30 : Selon les informations de France Inter, Penelope Fillon est elle aussi convoquée par les juges d'instruction chargés d'enquêter sur les soupçons d'emplois fictifs. La date de cette convocation n'a pas été précisée.

17h26 : Penelope Fillon est également convoquée par les juges d'instruction, dans le cadre de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs.

17h25 : François Fillon perd des alliés. Le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, annonce que le parti "suspend" sa participation à la campagne du candidat de la droite. Les dirigeants centristes se sont réunis en début d'après-midi, après la décision de François Fillon de maintenir sa candidature à la présidentielle.