Cet article date de plus d'un an.

A Lourdes, les évêques français ont une semaine pour réfléchir aux suites du rapport sur les violences sexuelles dans l'Eglise

Le résultat de leurs travaux, qui débutent mardi, sera soumis à leur vote le 8 novembre.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
L'évêque aux armées françaises, Antoine de Romanet, à Lourdes (Hautes-Pyrénées), le 23 mai 2021. (LAURENT FERRIERE / HANS LUCAS / AFP)

Une semaine pour panser les plaies et apporter des solutions. Les évêques de l'Eglise catholique se retrouvent mardi 2 novembre à Lourdes (Hautes-Pyrénées) pour leur réunion annuelle, largement consacrée aux suites à donner au rapport choc de la commission Sauvé sur l'ampleur de la pédocriminalité dans l'institution.

Initialement prévue sur six jours, l'assemblée s'ouvre donc un jour plus tôt pour un "temps et un travail de réception" du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Eglise (Ciase),un mois après sa publication. Pendant sept jours, ces quelque 120 prélats consacreront près de la moitié de leurs travaux à "la lutte contre les violences et les agressions sexuelles sur mineurs", selon le programme remis à la presse.

L'indemnisation des victimes parmi les "priorités"

Les questions de la "responsabilité" de l'Eglise mais aussi du dispositif financier permettant de verser, à l'avenir, une contribution aux victimes seront à l'étude pendant cette conférence, et même parmi "les priorités" de cette rencontre, selon l'épiscopat.

Après une semaine de travaux, plusieurs sujets – dont on ignore encore la teneur – seront soumis au vote des évêques lors de la clôture, le 8 novembre. Pour financer le fonds d'indemnisation, la commission Sauvé a écarté la piste d'un appel aux dons des fidèles, préconisant de financer les indemnités versées aux victimes "à partir du patrimoine des agresseurs et de l'Eglise de France".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Pédocriminalité dans l'Eglise

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.