Prison de Condé-sur-Sarthe : comment l’agresseur a-t-il pu agir ?

Après l’agression de deux surveillants de prison à Condé-sur-Sarthe (Orne) mardi 5 mars, de nombreuses questions se posent.

France 3

Mardi 5 mars, des coups de feu se font entendre à la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne). L’agresseur est blessé, sa compagne abattue par le Raid. L’attaque qualifiée de terroriste pose de nombreuses questions. Comment l’arme est-elle entrée ? La lame du couteau était en céramique et n’a pas fait sonner les détecteurs de métaux lorsque la compagne de l’agresseur est entrée. Vêtue d’un voile intégral, elle n’a pas été fouillée. Tant que les portiques ne sonnent pas, aucune fouille ne peut être imposée.

Le ras-le-bol des surveillants

Emmanuel Guimaraes, délégué national FO pénitentiaire, accuse le coup : "Comment vous expliquez que, nous, fonctionnaires d’État, on n’ait pas le droit de fouiller les détenus, de palper les visiteurs alors que vous allez dans n’importe quelle discothèque, dans un aéroport, vous êtes palpés, vous êtes fouillés et personne ne dit rien." L’attaque a eu lieu dans l’unité de vie familiale qui est une pièce composée d’un coin cuisine et d’un canapé-lit.

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Après l’agression de deux surveillants de prison à Condé-sur-Sarthe (Orne) mardi 5 mars, de nombreuses questions se posent. (FRANCE 3)