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Deux militants de Greenpeace découverts dans la centrale de Cruas dans l'Ardèche

C'est le dernier acte d'une opération qui a mobilisé les militants de Greenpeace mais aussi les forces de l'ordre toute la journée. En investissant des centrales nucléaires, l'organisation écologiste souhaitait montrer les failles des dispositifs de sécurité.
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Radio France
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Franceinfo (Franceinfo)

Selon EDF, ces deux personnes "s'étaient introduites derrière le grillage de la centrale de Cruas, mais en dehors de la zone protégée des bâtiments".   Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet, précise qu'ils "avaient procédé au découpage d'un
grillage à plus de 500 m du bâtiment protégeant les réacteurs et s'étaient cachés sous des bâches en plastique
".

Remis aux autorités, ils ont été placés en garde à vue.

"On a prouvé en quatorze heures que les installations nucléaires
françaises étaient vulnérables à une intrusion humaine".

Après l'interpellation de neuf anti-nucléaires sur le site de la centrale de Nogent, la recherche s'était poursuivie pour découvrir les autres militants qui avaient pris position sur au moins un autre site nucléaire annonçait depuis ce matin Greenpeace sur son site internet.

Peu avant 22h l'association a ainsi confirmé que "tous les militants présents sur les différents sites ont à cette heure
été interpellés".
Et elle affiche sa satisfaction: "Le but est atteint. On a prouvé en quatorze heures que les installations nucléaires françaises étaient vulnérables à une intrusion humaine".

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