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Mondial du tatouage : un art qui se démocratise

La troisième édition du Mondial du tatouage s’est ouverte vendredi à Paris. L’occasion de découvrir cet art qui était autrefois réservé aux détenus et aux marginaux.
Article rédigé par Edmée Citroën
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
  (340 tatoueurs sont attendus ce weekend au Mondial du tatouage à Paris. © Edmée Citroën/France Info)

Trois cent quarante tatoueurs, venus d'une trentaine de pays,  sont réunis ce week-end à la Grande Halle de la Villette à Paris pour célébrer leur art. Une pratique qui s’est fortement démocratisée et répandue. Selon Tin-tin, le fondateur du syndicat des artistes tatoueurs, le tatouage concerne aujourd’hui tout le monde. "Votre boulanger comme votre avocat ou votre banquier peut être tatoué" . S’il est aujourd’hui courant, le tatouage n’était autrefois réservé qu’aux marginaux, aux détenus ou encore aux marins.

Les tatoueurs, des "prestataires de service", selon la loi 

Une nette évolution puisqu’aujourd’hui un Français sur 10 est tatoué, selon un sondage Ifop. Certains les préfèrent discrets comme Caroline qui a choisi une partie du corps peu visible. D’autres en revanche collectionnent d’impressionnants dessins, à l’image de Kevin et de ses énormes dragons sur les bras.

Reportage au Mondial du tatouage 2015 à Paris (Edmée Citroën)
Si l’art du tatouage se démocratise, les tatoueurs professionnels ne bénéficient pas du statut d’artistes. La loi les considère encore comme des prestataires de service.

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