Procès des attentats de janvier 2015 : le principal accusé, Ali Riza Polat, condamné en appel à la perpétuité pour complicité des 17 assassinats commis

Jugé pour "complicité de crimes terroristes" lors du premier procès des attentats contre "Charlie Hebdo" et l'Hyper Cacher, Ali Riza Polat avait été condamné à trente ans de réclusion criminelle en décembre 2020.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le principal accusé du procès des attentats de janvier 2015, Ali Riza Polat, le 26 octobre 2020. (ELISABETH DE POURQUERY / FRANCE TELEVISIONS)

Ali Riza Polat a été condamné, jeudi 20 octobre, en appel à la réclusion criminelle à perpétuité pour complicité des17 assassinats perpétrés par les frères Saïd et Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly en janvier 2015 à la rédaction de Charlie Hebdo, à Montrouge et à l'Hyper Cacher. La cour d'assises spéciale de Paris a assorti cette peine d'une période de sûreté de vingt ans. C'est la peine qui avait été requise par le ministère public. En première instance, il avait écopé de 30 ans de réclusion criminelle.

>> Qui sont les quatorze accusés du procès des attentats de janvier 2015 ?

A l'issue du premier procès, qui s'était soldé par les condamnations des 11 accusés présents à des peines allant de quatre ans d'emprisonnement à trente ans de réclusion, seuls Ali Riza Polat et Amar Ramdani, les plus lourdement condamnés, avaient fait appel. Tous deux, à des degrés différents, étaient accusés d'avoir apporté une aide logistique, notamment dans la recherche des armes aux frères Kouachi et à Amedy Coulibaly. 

Amar Ramdani était rejugé pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Cet ex-codétenu d'Amedy Coulibaly a été condamné jeudi à 13 ans de réclusion criminelle assortie d'une peine de sûreté des deux tiers. Le ministère public avait requis 20 ans de réclusion. En première instance, il avait écopé de 20 ans de réclusion criminelle.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Procès des attentats de janvier 2015

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.