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Joggeuse de Nîmes : le suspect mis en examen et incarcéré

Le Britannique soupçonné d'être l'auteur du meurtre a été inculpé pour "meurtre aggravé". Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

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France Télévisions
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Le Britannique suspecté du meurtre de la joggeuse de Nîmes (Gard) dans une voiture de police, à Nîmes, le 30 janvier 2013. (BORIS HORVAT / AFP)

Le Britannique soupçonné d'être l'auteur du meurtre de la joggeuse de Nîmes (Gard) a été mis en examen pour "meurtre aggravé" et écroué, mercredi 30 janvier. L'hypothèse retenue est celle d'une agression sexuelle qui a dégénéré en homicide, a expliqué le procureur de la République de Nîmes. Le suspect de 32 ans encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

La qualification choisie de "meurtre aggravé" permet de retenir que l'homicide volontaire a été commis pour favoriser ou effacer un autre crime, a expliqué le magistrat. Ce dernier a indiqué que la scène de crime était visible du domicile du suspect, mais qu'il était "impossible d'affirmer que la victime avait été repérée". C'est pourquoi la préméditation n'a pas été retenue dans l'intitulé de la mise en examen.

Qui est le suspect ?

Robert Plant, un tapissier sans emploi, serait originaire de Chatham, dans le sud-est du Royaume-Uni, où il aurait vécu jusqu'à ces dernières années. Sur place, mardi matin, une voisine évoquait "quelqu'un de très gentil, un garçon très poli". Il avait l'habitude de promener son chien dans le quartier où résidait aussi la victime, et résidait chez sa mère à 300 mètres du lieu du crime.

De quels éléments matériels la police dispose-t-elle ?

L'ADN trouvé sur le corps et les vêtements de la joggeuse correspond à celui du suspect, selon les informations obtenues mardi par France 2. Lors d'une perquisition menée chez la mère du suspect mardi, les enquêteurs de Montpellier (Hérault) auraient trouvé du sang sur des vêtements, ainsi qu'un cutter avec des lames du même type que celles qui auraient servi à tuer la victime, selon nos confrères de France 3. L'homme aurait réfuté les accusations devant les enquêteurs, croyait savoir Le Parisien. Mais il ne posséderait pas d'alibi pour jeudi après-midi, le jour où la joggeuse a disparu.

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