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Chevaline : le frère d'Al-Hilli parle pour la première fois

Un peu plus d'un an après la tuerie de Chevaline, le frère de l'une des victimes Saad Al-Hilli, parle pour la première fois publiquement. Zaid Al-Hilli a accordé une interview au Sunday Times et à la BBC. En juin, il avait été placé en garde à vue avant d'être remis en liberté conditionnelle. Aujourd'hui, il clame son innocence dans cette tuerie qui a coûté la vie à 4 personnes : Saad Al-Hilli, son épouse, sa belle-mère, et un cycliste français Sylvain Mollier.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
 (Stefan Wermuth Reuters)

"Les Français, je ne leur fait pas du tout confiance "
Zaid Al-Hilli a refusé
de traverser La Manche pour être interrogé. Il ne veut pas quitter l'Angleterre.

Il reproche aux enquêteurs de l'avoir montré du doigt et d'avoir très vite
écarté la thèse selon laquelle le cycliste
tué le jour du drame était la cible. C'est donc à la chaîne britannique BBC qu'il a accordé sa première interview.

 

"Je n'ai rien à cacher" dit Zaid Al-Hilli.

Il raconte sa détresse quand
il a été interpellé en juin pour être entendu par les policiers britanniques.

Il a alors longuement pleuré dans la cellule où il a alors passé la nuit.

Il admet cependant qu'il était en froid avec son frère cadet
Saad. D'après Zaid, le deux hommes s'étaient disputés au sujet de la maison de Claygate
où vivaient Saad Al-Hilli et sa famille.

Et Saad l'aurait même agressé
physiquement

Les deux frères ne se parlaient plus depuis cette querelle. Avant
ils étaient proches. Zaid Al-Hilli assure n'avoir rien à se reprocher à propos
de l'héritage. Il a un alibi pour le jour du drame. A-t-il pu payer un tueur ?
On a parlé d'appels en Roumanie. Zaid affirme qu'il n'a jamais passé de coup de
fil vers ce pays. "Je suis en mission, dit-il pour trouver la
vérité
."

 

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