Le GHB fait des ravages à Paris

Trois lettres, GHB, et des overdoses en série. La drogue du violeur est de plus en plus utilisée comme stupéfiant classique. Une banalisation qui inquiète non seulement les autorités mais aussi les milieux de la nuit.

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France 2

Ce sont trois lettres qui font des ravages chez les jeunes, GHB, plus communément appelée drogue du violeur. Une substance chimique qui attire de plus en plus de fêtards en quête d'euphorie et de sentiment de bien-être. Mais elle peut être très dangereuse mélangée à de l'alcool pouvant provoquer coma, voire décès.

Situation alarmante

Face à la multiplication des overdoses, le préfet de Paris tire la sonnette d'alarme : "En trois mois, il y a eu dix cas de coma, dont un mortel, dans des boîtes de nuit parisiennes. Selon les projections de l'AP-HP, si rien n'est fait, on pourrait avoir cent cas d'ici à la fin de l'année contre seulement dix pour l'ensemble de 2017", a expliqué Michel Delpuech, le préfet de Paris.

Une drogue interdite à la vente, qui s'achète facilement sur le web à des prix imbattables. Alors, les autorités lancent un plan d'action en partenariat avec les professionnels de la nuit, qui ont appelé à l'aide les services publics. Depuis le début de l'année, six boîtes de nuit ont déjà été fermées pour des affaires liées aux stupéfiants.

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