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Mission BepiColombo : le satellite placé avec "succès" sur la route de la planète Mercure

Le satellite BepiColombo destiné à l'étude de Mercure a été placé avec "succès" sur la route de cette planète par Ariane 5, dans la nuit de vendredi à samedi, depuis Kourou, en Guyane française. Peu de vaisseaux spatiaux ont visité cette planète, en raison de sa proximité avec le Soleil.

Article rédigé par franceinfo avec AFP
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Modélisation du satellite BepiColombo destiné à l'étude de Mercure. (ESA / COVER IMAGES / SIPA)

Une Ariane 5 a décollé du centre spatial de Kourou, en Guyane française, dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 octobre, avec à son bord le satellite de la première mission européenne destinée à l'étude de la planète Mercure. Le lanceur lourd européen Ariane 5 a décollé depuis le centre spatial guyanais de Kourou à 22h45 (heure locale).

La fusée emmène le satellite BepiColombo, chargé pour la première fois dans l'histoire spatiale d'étudier "la surface, l'intérieur et l'environnement de la planète Mercure", selon un communiqué d'Arianespace, la société de service de lancement. La mission d'Ariane 5 doit durer environ 26 minutes du tir à la séparation du satellite, qui pèse 4 tonnes au décollage.

Mercure, planète la plus proche du Soleil

Fabriqué par Airbus, BepiColombo doit être placé sur une orbite lui permettant d'échapper à l'influence gravitationnelle de la Terre. Le satellite, qui a une durée de vie de 8,5 ans, dont sept ans de voyage, est muni de deux sondes. L'une appartient à l'Agence spatiale européenne, l'autre à l'Agence japonaise d'exploration aérospatiale.

A leur arrivée à destination en 2025, les deux sondes étudieront le champ de gravité de Mercure, permettront aux chercheurs de définir la composition et la structure de cette planète, la plus proche du Soleil et la moins explorée du système solaire. L'explorer devrait "accroître les connaissances sur la formation des planètes telluriques, leur évolution, et de comprendre les conditions d'apparition de la vie dans notre système solaire et au-delà", précise Arianespace.

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