Sécurité sociale : le gouvernement veut réduire les dépenses liées aux affections longue durée

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 2 min
Sécurité sociale : le gouvernement veut réduire les dépenses liées aux affections longue durée
Sécurité sociale : le gouvernement veut réduire les dépenses liées aux affections longue durée Sécurité sociale : le gouvernement veut réduire les dépenses liées aux affections longue durée (France 2)
Article rédigé par France 2 - N. Poitevin, C. Guyon, A. Paris, M. Martel, A. Tribouart, E. Stervinou, M. Anglade, L. Bleuzen
France Télévisions
France 2
Les affections longue durée (ALD) sont prises en charge à 100% par l'Assurance maladie. Mais le gouvernement souhaite réaliser des économies sur ces maladies.

Les ALD, affections longue durée, sont dans le viseur du gouvernement. Le diabète, les insuffisances cardiaques ou les maladies chroniques nécessitent des traitements lourds, pris en charge à 100% par l'Assurance maladie. "Ça représente les deux tiers des remboursements par l'Assurance maladie", explique Frédéric Valletoux, ministre délégué, chargé de la Santé et de la Prévention.

Le gouvernement veut serrer la vis

En France, 13 millions de personnes sont touchées par les ALD. Les ordonnances qu'elles présentent en pharmacie se découpent en deux parties. Ainsi, les médicaments qui ne sont pas en rapport avec l'ALD ne sont pas complètement remboursés par la Sécurité sociale. En pratique, certains médecins assument de ne pas toujours faire la différence sur l'ordonnance. Dans ce cas, tout est pris en charge par la Sécurité sociale. Le gouvernement souhaite serrer la vis sur ces prescriptions annexes, ce qui inquiète les malades en affection longue durée.

Parmi nos sources :

Le nombre de personnes en ALD se base sur les propos du Ministre de la santé Frédéric Valletoux, prononcés à l'assemblée nationale mardi 27 février. Chiffre confirmé par l'Assurance maladie.

Concernant l'économie totale que doit réaliser le gouvernent et d'autres informations : Les Échos  

Liste non exhaustive.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.