Vaccin AstraZeneca : la défiance chez certains Français persiste

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Vaccin AstraZeneca : la défiance chez certains Français persiste
France 2
Article rédigé par
C. Guyon, D. Sébastien, M. Septembre, A; Rougerie, A. Lepinay, P. Fivet, J.-M. Barfety, V. Gustin - France 2
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Certains Français refusent toujours de se voir injecter une dose du vaccin AstraZeneca. Dans le Nord de la France, ce week-end, des centres de vaccination ont fermé plus tôt, faute de candidat.

Dans un centre de vaccination à Marcq-en-Baroeul (Nord), ce lundi 5 avril, l'affluence est en baisse. "Il y a toujours un peu de réticence. On a eu moins d'inscrits que les jours précédents", explique une infirmière interrogée par l'équipe de France 2. Avec seulement 1 270 inscrits, le centre enregistre moitié moins que la veille. "J'y réfléchis depuis hier. Est-ce que je m'inscris ou pas ? J'en ai parlé au médecin qui m'a rassuré", rapporte une patiente dans la salle d'attente.

Deux millions de doses injectées

Les soignants, eux, doivent faire de la pédagogie. "Les patients ont effectivement peur de cette histoire de thromboses (...) On leur explique qu'aujourd'hui il y a plus de risques pour une femme de prendre la pilule que de se faire vacciner par AstraZeneca", détaille le Docteur Vincent Dedes. En France, l'Agence du Médicament a rappelé que sur les près de 2 millions de doses du sérum d'AstraZeneca injectées, seuls douze cas de thromboses, dont quatre décès ont été signalés.



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