Covid-19 : les vaccins d'AstraZeneca seront "dans les pharmacies, normalement, dans la troisième semaine de février", selon un syndicat de pharmaciens

La Haute autorité de santé doit rendre son avis mardi en fin d'après-midi sur le vaccin contre le Covid-19 de l'Université d'Oxford et de la société britannique AstraZeneca.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Illustration du vaccin contre le Covid-19 de l'Université d'Oxford et de son partenaire, la société pharmaceutique britannique AstraZeneca. (JUSTIN TALLIS / AFP)

"Dans la troisième semaine de février, normalement, ces vaccins AstraZeneca/Oxford, seront dans les officines de pharmacie", a assuré lundi 1er février sur franceinfo Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Des précisions seront apportées mardi par la Haute autorité de santé, qui rendra son avis sur ce vaccin contre le Covid-19 à 17h15. Mais Philippe Besset l’affirme, "la volonté du gouvernement que ce vaccin soit administré en proximité, via donc le réseau des officines de ville". 

"Nous devons attendre les recommandations et les priorisations des autorités de santé pour savoir à qui le donner en premier."

Philippe Besset, président FSPF

à franceinfo

Contrairement à ceux de Pfizer/BioNtech et de Moderna, le vaccin d’AstraZeneca peut se conserver à des températures comprises entre 4 et 8°C. "Il est donc plus simple à stocker, c’est certain", confirme Philippe Besset. "Il y a quand même un défi logistique à relever", selon lui, évoquant des "flacons conditionnés par 10 doses" et par "boites de 100".

"On a un réseau qui est rodé"

"Il y a 18 000 pharmacies qui vaccinent déjà des patients [contre la grippe saisonnière], avec tout ce qu’il faut pour faire la vaccination", comptabilise Philippe Besset qui rappelle qu’on "a été capable de vacciner 10 millions de personnes en deux mois. On a un réseau qui est rodé pour faire cela, il ne nous manque plus que les doses".

"On nous attend beaucoup sur la relève des centres, affirme Philippe Besset. Les centres c’était super pour commencer, et il fallait commencer en janvier. Mais la vraie vaccination de masse se fera par les soignants en proximité", assure-t-il.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.