Covid-19 : à Marseille, "nous sommes prêts à ouvrir le stade Vélodrome" pour intensifier la vaccination, annonce l'adjoint au maire Yannick Ohanessian

"Nous avons demandé au gouvernement d'avoir des doses disponibles pour une vaccination de grande ampleur", a assuré l'élu.

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Radio France
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Vue du stade Vélodrome, à Marseille, en octobre 2017. (BORIS HORVAT / AFP)

"Nous avons deux centres de vaccination dans les quartiers nord et dans le centre-ville de Marseille. Nous avons demandé au gouvernement d'avoir des doses disponibles pour une vaccination de grande ampleur, nous sommes prêts à ouvrir le stade Vélodrome" comme nouveau centre de vaccination contre le Covid-19, a annoncé sur franceinfo samedi 6 mars Yannick Ohanessian, adjoint au maire de Marseille, chargé notamment de la sécurité. "Nous avons les moyens techniques et les moyens matériels et humains grâce au bataillon des marins-pompiers. Donc, nous disons allez, chiche, allons plus loin", a-t-il détaillé.

L'adjoint au maire de Marseille a annoncé qu'avec l'ouverture des deux centres tout le week-end, l'objectif, "c'est de passer le temps du week-end de 300 vaccinations par jour à 1 000 vaccinations dans le centre de l'hôtel de ville". Jusqu'ici, "trois lignes de vaccination étaient ouvertes, nous passons à cinq lignes", a-t-il indiqué.

"Il a fallu s'organiser en quelques jours, nous avons mobilisé 60 marins-pompiers pour monter ces barnums en urgence."

Yannick Ohanessian, adjoint au maire de Marseille

à franceinfo

"Nous étudions la possibilité, bien sûr, de pérenniser ce dispositif", y compris avec une vaccination 7 jours sur 7", a indiqué Yannick Ohanessian. "L'objectif, c'est d'atteindre l'immunité collective, et pour ce faire, il faut multiplier les vaccins et donc avoir des doses." L'adjoint a réclamé aussi l'envoi de davantage de doses dans sa ville, alors que 18 700 doses ont été livrées pour la région Provence Alpes Côtes d'Azur.

"On a multiplié les opérateurs de Marseille pour prendre ces rendez-vous, dans un premier temps pour les plus de 75 ans, puis pour la tranche entre 50 et 75 ans, qui ont des comorbidités ou des pathologies assez graves. Nous avons la technicité du bataillon de marins-pompiers qui, quotidiennement, teste les eaux usées dans la ville de Marseille. Là aussi, nous avons été précurseurs et nous souhaitons simplement avoir davantage de doses" pour pouvoir accélérer la vaccination, a insisté Yannick Ohanessian.

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