Tensions à l’hôpital : des opérations non urgentes déprogrammées

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Tensions à l’hôpital : des opérations non urgentes déprogrammées
FRANCE 2
Article rédigé par
N.Tabouri, L.Legendre-Trousset, C.Demangeat, T.Guery, C.Kenck, F.Gocalves, J.Cohen-Olivieri - France 2
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À l’hôpital Max Fourestier de Nanterre (Hauts-de-Seine), le rythme des nouvelles admissions de patients Covid ne faiblit pas, au point que la direction se voit contrainte de reporter des opérations non urgentes.

Un patient de 85 ans, testé positif au Covid-19 vient tout juste d'être accueilli pour insuffisance respiratoire dans le service Covid de l’hôpital Max Fourestier de Nanterre (Hauts-de-Seine). Dans cet hôpital, depuis une semaine, l’inquiétude grandit chez les soignants, car le rythme de nouvelles admissions ne baisse pas. "On appréhende, parce que l’on voit qu’il y a un afflux de patients comme si on était dans la première vague", s'inquiète une infirmière.

S’adapter au jour le jour

Avec une seule place disponible, la direction de l'hôpital de Nanterre doit s’adapter au jour le jour. "Il y a un mois, on ne déprogrammait pas, en tout cas on ne reportait pas nos hospitalisations. Aujourd'hui, on commence des reports de 48-72 heures ou on adapte l'accueil de nos patients", regrette Jérôme Chevillotte, coordinateur général des soins de l’hôpital de Nanterre. En région parisienne, entre 15 et 20% des opérations non urgentes pourraient être reportées. Une lueur d’espoir : le nombre de personnes en service de réanimation est de 3 225, soit deux fois moins qu'au plus fort de l’épidémie, en avril dernier.

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