Coronavirus : les fabricants de masques croulent sous les stocks

Avant que le masque ne devienne obligatoire, de nombreuses entreprises textiles s'étaient mises à en fabriquer à la chaîne, et font face aujourd'hui à un surplus. Exemple dans les Ateliers Grandis, dans le sud de la Manche.

France 3

Depuis près de trente ans, le cœur de métier des Ateliers Grandis est la fabrication de vêtements de luxe pour les maisons françaises les plus prestigieuses. Mais pendant le confinement, les petites mains de cette société du sud du département de la Manche ont troqué la haute couture pour les masques réutilisables. Début avril, l'entreprise a fait partie des quatre premières sociétés normandes agrées par l'Agence régionale de santé. "Cela demandait une certaine adaptation car il fallait produire en plus grosse quantité", explique Brigitte Guioth, directrice de l'atelier.

Les masques jetables préférés par les entreprises

Fortement incités à produire par l'État et les entreprises, les Ateliers Grandis ont fabriqué des centaines de milliers de masques. Mais le déconfinement arrivé, la demande s'est arrêtée nette, ce qui a généré des surplus de stock. Les masques jetables sont désormais préférés aux durables.

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Avant que le masque ne devienne obligatoire, de nombreuses entreprises textiles s\'étaient mises à en fabriquer à la chaîne, et font face aujourd\'hui à un surplus. Exemple dans les Ateliers Grandis, dans le sud de la Manche.
Avant que le masque ne devienne obligatoire, de nombreuses entreprises textiles s'étaient mises à en fabriquer à la chaîne, et font face aujourd'hui à un surplus. Exemple dans les Ateliers Grandis, dans le sud de la Manche. (FRANCE 3)