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Pass vaccinal : après le feu vert des députés, son entrée en vigueur "autour du 15" janvier reste "notre objectif", indique Christophe Castaner

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Article rédigé par France Info
Radio France

Le patron des députés LREM à l'Assemblée encourage le Sénat à aller le plus vite possible pour voter le texte et souhaite que le pass vaccinal reste en vigueur "le moins longtemps possible".

Une entrée en vigueur du pass vaccinal "autour du 15" janvier reste "notre objectif", a indiqué Christophe Castaner, président du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée nationale, ce jeudi sur franceinfo, quelques heures après l'adoption par les députés du projet de loi qui prévoit cette mesure. "Notre objectif est simple : aller le plus vite possible", a-t-il insisté. "J'aurais souhaité d'ailleurs que nous allions plus vite" mais "il y a eu des volontés d'obstruction", a-t-il aussi déclaré, faisant allusion aux oppositions et aux suspensions des débats qui ont retardé l'examen du texte au Palais Bourbon.

Après l'Assemblée, le Sénat - dominé par la droite - va se prononcer sur le texte, à partir de lundi prochain. "Je souhaite que le Sénat puisse aller le plus vite possible, mais il appartient au Sénat, et au Sénat seul de décider", a reconnu Christophe Castaner. La saisine du Conseil constitutionnel par les députés LR, annoncée dans la nuit de mercredi à jeudi, sur la question des contrôles du pass vaccinal risque aussi de retarder un peu plus sa mise en œuvre, initialement prévue le 15 janvier.

Le pass vaccinal doit durer "le moins longtemps possible"

Christophe Castaner a aussi souhaité que le pass vaccinal, une fois en vigueur, le reste "le moins longtemps possible". "Ça dépendra de l'évolution de la présence du virus", a-t-il avancé, rappelant que "nous sommes à un moment de tension extrême, où on a à la fois la vague liée au variant Delta et la vague liée aux variant Omicron qui sont là". "Aujourd'hui, 80% des cas sont des cas Omicron, on peut penser qu'on est sur un niveau de vague élevé et qu'on devrait baisser", a-t-il ajouté. "Si c'est le cas, on pourra lâcher les mesures proportionnellement et au fur et à mesure en adaptant au territoire et à la réalité de ce que nous vivons", a-t-il estimé.

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