Covid-19 : la souche sud-africaine cristallise les inquiétudes en Moselle

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Moselle : face à la multiplication des cas positifs, la piste de la souche sud-africaine est évoquée
Article rédigé par
C. Rougerie, C. Arnold, F. Prabonnaud, A. Jolly, R. Massini, G. Basle, P. Miette - France 2
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Quel est le variant qui sévit actuellement en Moselle ? Vendredi 12 février, dans l’après-midi, le ministre de la Santé a évoqué, sans s’avancer de façon absolue, l’hypothèse de la souche sud-africaine.  

En Moselle, la circulation d’un variant du Covid-19 s’accélère beaucoup plus vite qu’ailleurs en France, depuis quelques jours. Sans que l’on puisse affirmer avec certitude son identité, le ministère de la Santé, Olivier Véran, a avancé l’hypothèse de la souche sud-africaine, vendredi 12 février, dans l’après-midi. Le dépistage se renforce donc partout dans le département. Un laboratoire s’est par exemple équipé récemment pour pouvoir déceler les variants du Covid-19. 

Le criblage pour déceler les variants

Depuis le 5 février, des centaines de cas ont été détectés. Selon le biologiste Jean-Philippe Rault, ces cas préexistaient déjà ; seulement, c’est en les cherchant qu’on les découvre. Le variant sud-africain pourrait avoir été découvert, en particulier grâce à la technique du criblage qui cherche les zones porteuses des mutations et ne prend que quelques heures. Toutefois, pour confirmer l’hypothèse, il faut irrémédiablement passer par le séquençage qui analyse l’ensemble du message génétique du virus. Mais ce procédé prend plus de temps : entre cinq et sept jours.  

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