“Le pass sanitaire ne pénalisera pas les personnes non vaccinées contre la Covid-19”, assure la ministre chargée de l'Autonomie

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France Télévisions

De nombreuses questions ont porté sur la crise sanitaire lors des questions au gouvernement du Sénat, ce mercredi. Le gouvernement a notamment été interrogé sur le pass sanitaire, qui devrait bientôt être mis en place, ainsi que sur l’organisation du baccalauréat.

“La vaccination étant fortement encouragée, le pass sanitaire ne pénalisera pas les personnes non vaccinées contre la Covid-19, d'autant que les tests sont gratuits en France”, a assuré ce mercredi la ministre déléguée chargée de l'Autonomie, lors des questions au gouvernement du Sénat. Le gouvernement prévoit en effet de "subordonner" l'accès aux établissements, lieux ou événements réunissant plus de 1000 personnes à la présentation du résultat d’un test négatif au Covid-19, d'un justificatif de vaccination ou attestant du rétablissement de la personne à la suite d'une contamination. Un dispositif qui figure dans le projet de loi sur la gestion de sortie de crise sanitaire, dont l'examen en commission a commencé ce mardi à l'Assemblée nationale.

“Au niveau européen, la mise en place d’un certificat sanitaire permettant aux citoyens européens de voyager au sein de l’Union européenne est débattu, et plusieurs compagnies aériennes envisagent de les utiliser pour les voyages hors de France” a également précisé Brigitte Bourguignon.

Baccalauréat 2021 : “Nous cherchons des aménagements”, assure Jean-Michel Blanquer 

Le ministre de l'Education nationale a quant à lui été interrogé à propos de l’organisation du baccalauréat par la sénatrice RDPI-LREM Nadège Havet, qui souligne que “le virus a frappé partout mais n’a pas touché les territoires et les lycées de la même façon, ni avec la même intensité”. Et de demander : “Faut-il prévoir des aménagements supplémentaires ?”

“Nous voulons une épreuve terminale, mais en même temps nous cherchons des aménagements : c’est pourquoi il y aura des mesures pour que l'élève puisse indiquer les parties non vues du programme, le document étant signé par son professeur.”, lui a répondu Jean-Michel Blanquer. Avant d’ajouter : “Nous continuons à discuter mais c’est complexe (...) C’est au cours des prochains jours que nous arriverons à une solution.”

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