Covid-19 : "Le 'quoi qu'il en coûte', c'est fini", assure Bruno Le Maire devant des patrons

"Nous sommes passés au sur-mesure, nous continuerons à soutenir ceux qui en ont besoin", a assuré le ministre de l’Economie, lors de la Rencontre des entrepreneurs de France, organisée par le Medef.

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Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, lors de la Rencontre des entrepreneurs de France du Medef, à l'hippodrome de Longchamp, à Paris, le 25 août 2021. (ERIC PIERMONT / AFP)

Clap de fin pour les aides économiques généralisées. Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a affirmé mercredi 25 août que le gouvernement allait cesser de soutenir l'ensemble des secteurs économiques touchés par la crise sanitaire du Covid-19. "Nous n'avons pas compté l'argent public parce que c'était responsable de le faire. Mais maintenant que l'économie française redémarre, que nous avons des perspectives de croissance à 6% (...) le quoi qu'il en coûte, c'est fini", a-t-il insisté à l'occasion de la Rencontre des entrepreneurs de France du Medef.

"Nous sommes passés au sur mesure, nous continuerons à soutenir ceux qui en ont besoin", a-t-il tout de même tenu à rassurer devant les patrons réunis à l'hippodrome parisien de Longchamp.

Le président du Medef sur la même ligne

A propos d'une réunion à Bercy qui doit décider du maintien de certaines aides aux entreprises liées à la crise sanitaire au-delà du 31 août, le ministre de l'Economie a expliqué que le gouvernement regarderait "ceux qui ont perdu du chiffre d'affaires pendant cette crise sanitaire, pendant ce mois de pass sanitaire et nous aiderons ceux qui ont perdu l'argent à cause des réglementations sanitaires".

"Mais pour le reste, que l'économie soit libre, qu'elle crée des emplois et de la richesse sans le soutien de l'Etat !" a lancé Bruno Le Maire en écho au président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, qui a déclaré que "nous ne sommes pas des entrepreneurs pour vivre des aides de l'Etat". Ce dernier, qui a demandé lui aussi d'"arrêter le quoi qu'il en coûte", a jugé qu'il était l'heure "que l'Etat revienne à sa juste place".

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