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Coronavirus : "Il faut un plan Marshall pour le commerce de proximité", juge Agnès Buzyn

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Coronavirus : "Il faut un plan Marschall pour le commerce de proximité", juge Agnès Buzyn
France 2
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France Télévisions

Agnès Buzyn, candidate LREM à la mairie de Paris et ex-ministre de la Santé, est l'invitée des "4 Vérités" de France 2, mardi 3 mars.

L'épidémie de Covid-19 a fait trois victimes en France et 191 personnes ont été contaminées. La France peut-elle échapper au stade épidémique 3 ? "Tous les pays vont être confrontés à une circulation de plus en plus importante du virus", explique Agnès Buzyn, l’ex-ministre de la Santé , invitée des "4 Vérités" de France 2, mardi 3 mars. "Le stade 3 est prêt avec la nécessité de ralentir la progression du virus, c'est la raison pour laquelle nous mettons les gens en isolement", ajoute-t-elle.

Paris est "irrespirable"

Que faut-il faire pour le secteur touristique et les commerçants à Paris qui risquent de voir leur activité ralentie en raison du coronavirus ? "Nous avons moyen d'alléger les charges des commerçants, de reporter leur fiscalité. Il y a beaucoup de mesures qui sont favorables aux commerçants et qu'ils ne connaissent pas forcément. La mairie de Paris pourrait réduire les taxes sur les terrasses pour les bars et les restaurants", indique la candidate LREM dans la capitale pour les  élections municipales des 15 et 22 mars, qui ajoute : "Il faut les aider par un plan Marshall pour maintenir le commerce de proximité". "Il faudra relancer l'économie de proximité quand tout cela sera passé", précise-t-elle.

Agnès Buzyn, qui vise à succéder à Anne Hidalgo au poste de maire, attaque notamment son bilan écologiste : "Je suis assez hors de moi quand j'entends parler d'écologie aujourd'hui quand on voit comment la ville de Paris a été bétonnée, à quel point elle a été densifiée". "On a dans le programme de la maire sortante l'idée de planter 170 000 arbres, il y en a eu 20 000 de plantés en six ans", souligne-t-elle. "Il y a 11 000 habitants qui quittent Paris chaque année parce que cette ville est irrespirable", conclut Agnès Buzyn.

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