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La France envisage de réquisitionner des étudiants en médecine pour faire face à l'afflux de demandes de vaccination

La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a indiqué jeudi qu'elle allait demander le soutien des futurs médecins pour répondre à l'affluence des centres de vaccination.Cette annonce pourrait faire grincer des temps. Les syndicats de médecins généralistes se plaignent depuis le début de la campagne de ne pas avoir été sollicités.
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Le centre de vaccination d'Elbeuf (Seine-maritime) (france3 normandie)

La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a indiqué jeudi qu'elle allait demander le soutien des futurs médecins pour répondre à l'affluence des centres de vaccination.

Cette annonce pourrait faire grincer des temps. Les syndicats de médecins généralistes se plaignent depuis le début de la campagne de ne pas avoir été sollicités.

"Je vais proposer aux professeurs d'universités ou doyens de facultés de médecine d'aménager les horaires des étudiants en médecine de manière à ce qu'ils puissent être plus nombreux pour aider dans les centres de vaccination et pour permettre d'augmenter l'amplitude d'ouverture des centres", a déclaré Valérie Pécresse sur LCI.

Les étudiants ne seront pas rémunérés
Ils travailleront gratuitement sous le régime de la réquisition, a-t-elle dit. "Ils sont étudiants en médecine, ils ont une liste de missions de service public à accomplir et, j'allais dire, c'est un bon test pour eux, une bonne expérience professionnelle que de voir la gestion d'une crise sanitaire", a dit la ministre. Selon elle, il n'y a aucun problème technique puisqu'un étudiant en médecine a davantage de formation qu'une infirmière diplômée.

La France a acheté 94 millions de doses de virus pour un coût d'environ un milliard d'euros, et les livraisons doivent s'étaler jusqu'en février.

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