Injections illégales de botox : "C'est un phénomène qui est en explosion en France", alerte le chirurgien Adel Louafi

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Injections illégales de botox est "un phénomène qui est en explosion en France", alerte le chirurgien Adel Louafi -
Injections illégales de botox : "C'est un phénomène qui est en explosion en France", alerte le chirurgien Adel Louafi Injections illégales de botox est "un phénomène qui est en explosion en France", alerte le chirurgien Adel Louafi - (franceinfo)
Article rédigé par franceinfo - E.Tran Nguyen
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Les "sœurs botox" sont jugées à partir du mercredi 13 septembre dans le Nord pour des injections illégales d'acide hyaluronique. Elles se faisaient passer pour des médecins sur les réseaux sociaux. Invité du 12/13 info, Adel Louafi, chirurgien plastique et président du SNCPRE, alerte sur l'"explosion" de ce phénomène en France

Dans le Nord, deux sœurs surnommées les "sœurs botox" sont jugées à partir du mercredi 13 septembre pour des injections illégales d'acide hyaluronique. Elles offraient leurs services sur les réseaux sociaux, se faisant passer pour des médecins. Adel Louafi, chirurgien plastique reconstructrice et esthétique à Paris et président du Syndicat national de chirurgie plastique et réparatrice (SNCPRE), est l'invité du 12/13 info. Son syndicat s'est constitué partie civile dans ce procès. "Malheureusement, c'est un phénomène qui est en explosion en France", regrette-t-il.

"Souvent, elles exigent un paiement en espèces"

"Il est tout à fait possible, aujourd'hui, d'ouvrir un compte sur Instagram sans être chirurgien esthétique ou même médecin, et de proposer des injections d'acide hyaluronique et de botox", poursuit Adel Louafi, ajoutant qu'"on a vu des dizaines voire des centaines d'injectrices illégales se multiplier comme ça". Évoquant les signes qui doivent alerter lorsque l'on souhaite recourir à de telles injections, il indique que ces personnes "ne sont jamais répertoriées au niveau du conseil de l'Ordre des médecins ou sur l'annuaire santé.fr, elles ont souvent une adresse qui change, pas de numéro de fixe et, souvent, elles exigent un paiement en espèces".

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