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Fillon : la France est "prête"

Le Premier ministre, François Fillon, a affirmé vendredi que la pandémie de grippe A H1N1 était désormais "inévitable"
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France Télévisions
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Le premier ministre François Fillon accompagné de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot (© AFP Olivier Laban-Mattei)
Le Premier ministre, François Fillon, a affirmé vendredi que la pandémie de grippe A H1N1 était désormais "inévitable"Le Premier ministre, François Fillon, a affirmé vendredi que la pandémie de grippe A H1N1 était désormais "inévitable"

Malgré le risque avéré, le Premier ministre s'est voulu rassurant en affirmant que le pays était "prêt à affronter la pandémie".

"Les stocks d'antiviraux (33 millions) sont disponibles, les stocks de masques sont mis en place, les commandes de vaccins ont été effectuées", a précisé François Fillon à l'occasion d'une réunion à Mantes-la-Jolie.

Alors que le virus de la grippe A H1N1 aura bientôt touché l'ensemble des pays de la planète, la France, jusqu'à présent plutôt moins touchée que d'autres, pourrait dès cet automne être soumise à "l'épreuve du feu", redoutent experts et autorités sanitaires.

Ainsi, le Premier ministre prévient: "On peut d'ores et déjà, compte tenu de ce qui se passe dans le reste du monde, dire qu'il y aura plusieurs millions de Français qui seront concernés par cette grippe".

Selon des hypothèses de travail de l'entourage de Roselyne Bachelot, on évoque jusqu'à 20 millions de Français qui pourraient être touchés par le virus.

En attendant que le virus ne se propage à la faveur de l'automne, le Premier ministre a également rappelé que les médecins de ville étaient depuis cette semaine en première ligne pour traiter les personnes faisant état de symptômes de la grippe, afin de désengorger les services d'urgence.

Malgré cela, nombre de médecins pensent déjà qu'en cas de pandémie ils ne seraient pas capables de gérer seuls la situation. Les cabinets de consultation ne sont en effet pas pensés pour séparer les malades de la grippe des autres patients.

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