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Ondes électromagnétiques : des niveaux d'exposition très faibles en France

L'exposition du public aux ondes électromagnétiques se situe à des niveaux "très faibles" en France, très inférieures aux seuils réglementaires, selon un rapport de l'Agence nationale des fréquences (ANFR) publié le 29 décembre 2015, qui présente des mesures réalisées en 2014. Sous ces seuils, aucun risque pour la santé humaine n’a encore jamais pu être identifié.
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France Télévisions
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"L'analyse de près de 3.000 résultats de mesures réalisées entre le 1er janvier et le 31 décembre 2014 montre que le niveau de champ médian est de 0,38 V/m (volt par mètre) et que 90% des niveaux mesurés à la sonde large bande sont inférieurs à 1,4 V/m", informe le rapport de l'ANFR [pdf]. "Les niveaux d'exposition mesurés sont donc très faibles comparés aux valeurs limites d'exposition réglementaires [fixées en 2002], comprises entre 28 et 87 V/m (respectivement pour les fréquences comprises entre 10 et 400 MHz et celles comprises entre 3 kHz et 1 MHz, NDLR)"

Selon l’ANFR, "l'analyse détaillée, quand elle [a été] possible, a montré que la téléphonie mobile est le contributeur le plus fort dans près de 60% des cas". Elle observe que "les niveaux de champs mesurés sont légèrement plus élevés en milieu urbain qu'en milieu rural et légèrement plus élevés en extérieur qu'en intérieur".

L'agence a par ailleurs publié des nouvelles "lignes directrices nationales" [pdf] destinées à harmoniser la présentation des résultats de simulations de l'exposition aux ondes émises par les nouvelles installations radioélectriques.

"Sur demande du maire, lors de l'implantation d'une installation radioélectrique, l'exploitant devra joindre au dossier d'information-mairie une simulation de l'exposition. Les lignes directrices fixent les éléments de base à fournir pour une bonne compréhension du dossier par les élus et nos concitoyens", explique l'agence.

 

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