Lille : nouveau pic de pollution aux particules fines, le 60e depuis janvier

L'Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas franchir la limite trois fois dans l'année.

Des voitures sur l\'autoroute A1 à l\'entrée de Lille, le 17 novembre.
Des voitures sur l'autoroute A1 à l'entrée de Lille, le 17 novembre. (FRANÇOIS CORTADE / FRANCE-BLEU NORD)

La ville de Lille connaît vendredi 14 décembre un nouveau pic de pollution aux particules ultra-fines, rapporte France Inter. C'est la 60e fois cette année, alors que l'Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas franchir la limite de trois fois dans l'année.

L'alerte est donnée par les autorités publiques quand les particules fines de poussières polluantes dont le diamètre est inférieur à 10 micromètres, les PM10, dépassent le seuil de 50µg/m3. Ce sont les particules ultra-fines PM2,5, dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres, qui touchent la métropole lilloise. Elles sont encore plus dangereuses pour la santé mais il n'y a pas de seuil pour alerter la population. Les PM2,5 ont dépassé 60 fois les 25 µm/m3 cette année, selon l'ATMO, l'observatoire de l'air des Hauts-de-France. L'OMS recommande pourtant de ne pas franchir cette limite plus de trois fois.

Les habitants ont été incités à utiliser les transports en commun et le covoiturage, en diminuant leur vitesse de 20km/h.