Cinq enfants de moins de 3 ans, vaccinés lundi dans un centre de Brest, ont reçu par erreur 4 doses de vaccin chacun

"Un suivi quotidien des enfants est assuré. A ce jour aucun effet indésirable n'a été enregistré", a dit mercredi la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales du Finistère qui évoque "une erreur isolée de manipulation".Les enfants, dont un de 22 mois, ont reçu 1 millilitre de vaccin au lieu de 0,25 ml recommandé.

Vaccination d\'une fillette contre la grippe A.
Vaccination d'une fillette contre la grippe A. (France 2)

"Un suivi quotidien des enfants est assuré. A ce jour aucun effet indésirable n'a été enregistré", a dit mercredi la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales du Finistère qui évoque "une erreur isolée de manipulation".

Les enfants, dont un de 22 mois, ont reçu 1 millilitre de vaccin au lieu de 0,25 ml recommandé.

Le centre de crise national a été prévenu, ainsi que les experts de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.

"Il s'agit de flacons multidoses dans lequel on prélève une dose de 0,25 ml ("Panenza non adjuvé"). L'infirmière a prélevé 1 ml, il s'agit d'une faute isolée", a déclaré Dominique Le Goff, médecin inspecteur de santé publique de la DDASS du Finistère. "L'infirmière ne se l'explique pas", a-t-elle ajouté. "Après analyse avec l'équipe, nous avons conclu qu'il s'agit d'une erreur individuelle, nous n'avons pas été amenés à revoir l'organisation et la gestion de ce centre", a-t-elle aussi expliqué, en précisant que ce centre de vaccination "fonctionne bien".

Une des mères de famille, interrogée par Le Télégramme, a dit ne pas remettre en cause "le bien fondé du vaccin, mais la méthodologie: si mon médecin généraliste avait pu faire cette vaccination, il n'y aurait pas eu ce problème".

Par ailleurs à Paimpol, une fillette de 3 ans et demi a reçu lundi "une dose adulte" de vaccin au lieu d'une dose enfant, a indiqué la préfecture des Côtes-d'Armor. "La petite fille a fait des poussées de fièvre en réaction, elle est surveillée par un pédiatre", a expliqué une porte-parole de la préfecture. "Nous sommes en train d'analyser ce qui s'est passé", a-t-elle ajouté.