« Too Good To Go », l’application qui lutte contre le gaspillage alimentaire

Avec son application, Lucie Basch souhaite encourager une consommation plus responsable en incitant les consommateurs à acheter des paniers d’invendus à un commerçant de quartier.

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Chaque Français gaspille en moyenne 29kg d'aliments par an, soit 10 millions de tonnes de produits gaspillés chaque année. Dans le monde, c’est environ un tiers de la nourriture produite qui est perdue ou gaspillée. Après avoir pris conscience de ces problématiques, Lucie Basch a lancé l’application « Too Good To Go » « pour que chacun d’entre nous puisse s’engager au quotidien contre le gaspillage alimentaire ». 

Recréer de la valeur sur les « produits qui seraient partis à la poubelle »

Sa solution anti-gaspi : acheter pour 2 à 4 euros un panier d’invendus à un commerçant de quartier. Plus concrètement, « l’idée c’est que n’importe quel type de commerçant qui a des aliments qui sont encore bons à être mangés puisse s’inscrire sur l’application. On va avoir des primeurs, des boulangeries, des pâtisseries, des restaurateurs, des supermarchés… Tout est possible. » 

Avec son application, l’avantage est double. Pour le consommateur, « vous allez vous engager concrètement contre le gaspillage et donc vraiment avoir un action positive. » Pour le commerçant, ça leur permet de « ne plus avoir aucun produit à la fin de la journée qui partent à la poubelle. Et, de la même manière, sur tous ces produits qui seraient partis à la poubelle, on recrée de la valeur, ce qui va permettre au commerçant de couvrir au moins ses frais de production et d’avoir une somme d’argent récupérée sur ces produits. »

Encourager le changement des habitudes de consommation

Lucie Basch estime que « ce qui va faire changer les choses c’est l’évolution et le changement d’esprit du consommateur. » Alors avec son application, elle souhaite engager les consommateurs dans « une démarche responsable », c’est-à-dire « de comprendre qu’on peut gaspiller moins chez soi, que le gaspillage alimentaire c’est une problématique énorme aujourd’hui et de vraiment changer ses habitudes de consommation. » 

À terme, en faisant évoluer les mentalités du consommateur, elle espère « faire évoluer les mentalités des entreprises, la façon dont on produit et pouvoir remonter la chaîne petit à petit pour vraiment avoir une consommation et une production bien plus responsables, surtout quand il s’agit de l’alimentation. »