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Benjamin Netanyahu prêt à négocier avec Mahmoud Abbas

Benyamin Netanyahu est à Paris mercredi et jeudi à Toulouse. Pour sa première visite en France depuis l'élection de François Hollande, le Premier ministre israélien a abordé la question du nucléaire iranien, la lutte anti-terroriste et le processus de paix israélo-palestinien.

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François Hollande et Benyamin Netanyahu ne se connaissent
pas. Bibi, comme l'appelle les Israéliens,
est candidat à un troisième mandat de Premier ministre. Des élections
anticipées sont prévues pour le 22 janvier 2013.

Sur le plan international, Benjamin Netanyahu est perçu par
les autres dirigeants comme un homme politique à la fois fort, plutôt habile, mais intransigeant notamment à propos de la question palestinienne. Un sujet
qui risque de poser problème après l'engagement de François Hollande, pendant
sa campagne, de favoriser la reconnaissance d'un Etat palestinien.

Le Président français a invité le Premier ministre israélien
à reprendre "sans conditions" les négociations. Un sujet délicat qui concerne
le processus de paix au Proche-Orient, autrement dit, les Palestiniens. Les
deux hommes ont donné une conférence de presse commune mercredi à l'Elysée. Après quatre
ans de gel, les négociations pourraient reprendre. Benjamin Netanyahu s'est dit
prêt à une reprise des négociations et sans discussions préalables. Il va même
jusqu'à proposer d'inviter Mahmoud Abbas à l'Elysée.

Etats-Unis

La loi sur la santé est la "signature" du mandat
de Barack Obama. Des mois de négociations, des mois de manifestations, et
finalement un texte qui doit étendre la couverture maladie à une large
majorité d'Américains.

Mais cette loi, vite surnommée "Obamacare", n'a
pas eu l'effet escompté par l'administration, elle a contribué à diviser le
pays en deux, elle est même le symbole de cette division. Aujourd'hui encore,
une majorité d'Américains se déclare "contre" la loi sur la santé
qui à force de compromis a été vidée de sa substance et qui concernait beaucoup
plus de personnes dans son projet initial.

Russie

L'agence russe des brevets et des marques, Rospatent, doit
statuer sur les armes "Putinberg", classées dans la catégorie "armes
à feu, explosifs, obus et munitions".

Une requête accueillie par les autorités avec prudence même
si le gouvernement ne boude pas son plaisir de voir le nom du président russe
une fois de plus sollicité à des fins commerciales. Le régime veut y voir un
indice de la bonne santé de sa popularité. Malgré tout, le gouvernement russe a
émis quelques réserves : "on encourage le nom de Vladimir Poutine pour
populariser le sport, mais nous considérons que faire du commerce c'est négatif
".

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