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Calogero : "Mon image ? Je suis un peu comme l'équipe de Lyon..."

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Tout au long de la journée, c'est Calogero qui nous accompagne. Chanteur, bassiste, compositeur, parfois auteur aussi, on le connait par ses tubes "En apesanteur", "Yalla", ou "face à la mer" en duo avec Passi.
Article rédigé par
Radio France
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Il se lance dans une aventure nouvelle. Avec un groupe, un vrai groupe : Circus.   Il y a déjà un titre qui passe en radio : Sur un fil . Et il prépare un spectacle mélangeant musique et cirque sur scène.

A propos de mélange, je vous cite un article récent du journal Le Monde : "Calogero appartient à une catégorie d'artistes qui vende beaucoup,  remplit les salles, occupent les écrans de télévision mais qui accuse un important déficit d'imag e". Le principal reproche qui lui est fait, (vous savez qu'en France on aime bien coller des étiquettes), c'est de n'être ni variété ni rock.

Revenons sur l'enfance de Calogero, qui a été pour le moins pas facile. Il était ce qu'on appelle "un ado à problèmes". Le jour de ses 15 ans, il s'est fait attraper en train de voler aux Nouvelles Galeries de Grenoble. Il s'est pris un savon par ses parents. Et puis il s'en est sorti, presque d'un coup d'un seul.

Toujours à propos de son enfance, Calogero avait raconté dans une interview en 2004 que, quand il est contrarié, il fait toujours le même cauchemar : il est obligé de retourner à l'école. Eh bien 8 ans plus tard, ce cauchemar —lui aussi— a évolué... Bref, une rencontre où Calogero nous laisse pénétrer dans son intimité.

 

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