Question de choix, France info

Les scanners alimentaires arrivent sur le marché

Et si un objet qui tient dans la poche vous permettait à tout moment d’évaluer la fraîcheur d’un pavé de saumon ou les qualités nutritives d’une banane ? C’est ce que promettent les scanners alimentaires. Ils peuvent déjà détecter des allergènes, les graisses, les sucres. Dans quelques mois, ils nous diront tout des pesticides ou des perturbateurs endocriniens contenus dans nos aliments.

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !
(© Fotolia)
#AlertePollution

Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !

Comment savoir si un poisson sur l’étal contient du mercure ? Si des pommes ne sont pas bourrées de pesticides ? Comment connaitre la composition d’un plat préparé ?

Comment être sûr de manger sain ?

Arrivent sur le marché des scanners alimentaires, de la taille d’un gros porte-clef. Ils promettent de détecter les allergènes, les produits chimiques les nutriments et les calories présents dans les aliments.

Ce sont de petits spectromètres, dont le faisceau vient frapper l’aliment. Le rayonnement réfléchi est enregistré, envoyé via un smartphone ou une tablette, à un gros serveur, où il est analysé. La réponse arrive en quelques secondes.

La technologie est prometteuse mais n’en est qu’à ses débuts

Le Tellspec, qui a été présenté cette semaine à Paris, peut déjà détecter les graisses, les différents sucres, le gluten, les œufs, le soja, et il devrait, d’ici quelques mois pouvoir repérer d’autres allergènes comme les fruits de mer, le lait ou les arachides.

Un gros travail reste encore à faire sur la base de données qui est située en amont.

Une autre marque, Scio, développée par une start up israélienne propose elle aussi d’analyser nos aliments.

Faire ses courses relève parfois du parcours du combattant. Les scanners de poche seront peut-être en mesure de nous aider dans les années à venir. Mais ils sont vendus actuellement  autour de 1000 €… pour un service encore restreint.

Nous n’avons donc pas fini de nous accrocher pour déchiffrer les étiquettes.

(© Fotolia)