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Olivier Piou, le patron de Gemalto, "content" que ses impôts "participent à l'effort"

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Gemalto est le leader mondial de la sécurité numérique. Une entreprise en pleine croissance qui va faire le 24 décembre son entrée au CAC 40. Olivier Piou, son directeur général, évoque son "côté militant" en parlant de ses impôts. Et il regrette l'absence en France d'une forme de planification.
Article rédigé par
Radio France
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Gemalto  fabrique les cartes à puce des téléphones portable, les puces des cartes bancaires, les badges d'entreprises ou de transport. Plus d'un milliard de personnes possède un produit Gemalto dans leur poche.

C'est un géant qui compte 10 000 salariés dans 43 pays
différents. Et une croissance qui vient de permettre à son directeur
général de récupérer un joli pactole. En vendant la moitié de ses
actions il a empoché 50 millions d'euros.

"C'est le résultat de
beaucoup de travail
" déclare-t-il. "La moitié retourne à l'Etat
pour les impôts. C'est aussi mon côté militant. Je suis content que ça
participe à l'effort."

Gemalto se développe surtout à l'international. "En France c'est compliqué... On a tellement de strates de tout genre... C'est tellement plus simple de créer des entreprises en Suède ou Singapour " regrette Olivier Piou qui explique sa réussite par des "plans" :

"Il faut réfléchir sur là où on va. Un de nos soucis en France c'est qu'on a pas de plans. Arrive un évènement : qu'est ce qu'on fait de la filière sidérurgique ? Personne n'y a réfléchi."

 

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