Cet article date de plus de trois ans.

Roselyne Bachelot : "Mon pavé 2018 est pour accueillir comme il se doit les enfants en situation de handicap"

écouter (5min)

L’ancienne ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot, prend à cœur la lutte pour l’intégration des enfants en situation de handicap à l’école.

Article rédigé par
Radio France
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Roselyne Bachelot (MAXPPP)

Roselyne Bachelot, pharmacienne de formation, est ancienne ministre de l’Écologie et du Développement durable, de la Santé et des Sports puis des Solidarités et de la Cohésion sociale. Désormais animatrice à la radio et la télévision, elle s’insurge contre les conditions d’accueil des enfants en situation de handicap. Elle lance son appel pour que les citoyens prennent conscience de leur rôle dans cette insertion.

Olivier de Lagarde : L’intégration des personnes en situation de handicap, n’est-ce pas seulement une question de nouvelles lois ?

Roselyne Bachelot : Il y a eu beaucoup de lois en France. Ce pavé que je lance, ce n’est pas pour que les pouvoirs publics se défaussent, bien entendu ! Il faut continuer l’effort, il y a des besoins criants, les enfants autistes ont besoin de structures… Mais il y a aussi des enfants qui peuvent être accueillis par nous. Ce n’est pas seulement une question d’argent.  

Vous parlez de la situation en milieu scolaire, c’est-à-dire qu’il y a une sensibilisation à faire dans l’éducation nationale ?

Bien sûr, il y a des professeurs merveilleux, il y en a qui ont cela à cœur. Mais il y a un système qui ne marche pas comme il le devrait. C’est vrai que la tâche des enseignants est considérable. (…) Les professeurs se coltinent des situations extrêmement difficiles. C’est pour ça qu’ils ne peuvent pas le porter tout seul ! S’ils ne sont pas aidés par la communauté nationale, aidés par des parents qui acceptent cela, c’est impossible.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Ma France championne du monde

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.