Climat : pourquoi on a tant de mal à (ré)agir ?

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Les rapports alarmistes s'accumulent... mais on a bien du mal à mettre le climat au centre de nos préoccupations. Pourquoi un tel paradoxe ? Parce que notre cerveau nous joue des tours, nous explique Isabelle Richard, docteur en psychologie sociale et environnementale, qui nous donne quelques clés pour sortir de l'inaction. On vous raconte aussi le dernier jour de la campagne présidentielle, et on donne la parole à un jeune Parisien de 22 ans, séduit par le bilan d'Emmanuel Macron. 

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Radio France
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 (LILIAN CAZABET / HANS LUCAS)

Le dernier jour de campagne, c’était aujourd’hui. Les candidats, en déplacement dans le Nord ou dans le Sud de la France, ont tenté une dernière fois de mobiliser les électeurs pour qu’ils se rendent, le 24 avril, dans un bureau de vote. Emmanuel Macron vante un bilan qui convainc effectivement certains jeunes électeurs, comme Max, 22 ans. Dans le cadre de sa chronique « Génération 2022 », la journaliste Manon Mella a rencontré cet étudiant, actuellement en alternance dans un incubateur parisien. Et comme tous les vendredis, le dernier, qui plus est, elle est venue au micro du Quart d’Heure pour présenter ce jeune qui a voté Emmanuel Macron au premier tour, et le fera également au deuxième.  

Le paradoxe de l’écologie

Après le GIEC, c’est au tour de Copernicus, le service européen sur le changement climatique, de publier un rapport sur le sujet. Qu’est-ce que nous disent (une nouvelle fois) les experts ? Rien de très réjouissant, vous vous en doutez… Car quand on parle de réchauffement climatique, on préfère souvent fermer les yeux, se boucher les oreilles et retourner vaquer à ses occupations. Pourquoi n’arrive-t-on pas à regarder ce sujet en face ? Pourquoi ne parvient-il pas à s’imposer dans le débat public ? Isabelle Richard, docteur en psychologie sociale et environnementale et fondatrice du cabinet d’étude « Environnons », nous explique très concrètement ce qui se joue dans notre cerveau. L’une de ses préconisations : en parler de manière plus positive. Action, réaction ?

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