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Antony Beevor signe un magistral livre sur la "Seconde guerre mondiale"

La seconde guerre mondiale a été le conflit le plus meurtrier, le plus sauvage, le plus sadique et le plus dévastateur de l'histoire l'humanité. Dans un livre de plus de 1000 pages, le célèbre historien anglais Antony Beevor brosse, avec un immense talent, cette guerre qui demeure méconnue.

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S'appuyant sur de nouvelles archives, Antony Beevor montre que nous sommes loin de tout savoir. C'est avec précision et compassion qu'il raconte comment des dizaines de millions de personnes ont été broyées par des événements qui façonnent toujours notre monde et nos mentalités.

La Seconde guerre mondiale , d'Antony Beevor est publié par Calmann-Lévy (1004 p., 28, 50E) Note : ****

Mot de l'éditeur

 De par sa dimension véritablement planétaire, la Seconde Guerre mondiale, le plus grand conflit de l'histoire par ses destructions, le nombre de ses victimes et les bouleversements provoqués dans l'ordonnancement du monde, a dominé le paysage mental de plusieurs générations d'êtres humains. Malgré l'extraordinaire profusion de livres, de films et de documentaires sur le sujet depuis presque soixante-dix ans, notre connaissance du conflit reste fragmentaire et souvent déformée par le prisme de l'"histoire officielle" propre à chaque nation.
Antony Beevor, en déployant l'exceptionnel talent de conteur qui a fait de Stalingrad, de La Chute de Berlin et de D-Day des best-sellers internationaux, réunit ici les éléments disparates de la petite histoire pour composer la mosaïque de la Grande Histoire telle qu'elle ne nous est jamais apparue, chaque élément prenant la place qui lui revient réellement. Sur la base de documents anciens comme d'archives inédites, avec le style limpide et la compassion qui le caractérisent, Antony Beevor nous emmène de l'Atlantique Nord au Pacifique Sud, de la steppe sibérienne au désert de Lybie, de la jungle birmane à Berlin sous les bombes, des lambris dorés des chancelleries à Leningrad assiégé, sans rien nous épargner des horreurs de la guerre, qu'il s'agisse des Einsatzgruppen à l'arrière du front de l'Est, des prisonniers du goulag enrôlés de force dans des bataillons-suicides, ou des exactions sadiques perpétrées par l'armée impériale japonaise en Chine.
En peignant cette fresque aux proportions proprement héroïques, Antony Beevor ne perd jamais de vue le destin individuel des militaires et des civils dont les vies furent broyées par les forces titanesques déchaînées par ce conflit, le plus meurtrier de l'histoire de l'humanité.

 

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