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Claude Bartolone attend d'autres "plans cachés" y compris dans le nucléaire

Invité de France Info, Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale qui était aussi député de Seine-Saint-Denis a bien évidemment commenté l'annonce choc de PSA hier: la suppression de 8.000 postes et l'arrêt de la production à Aulnay-sous-Bois. Et il s'inquiète de la publication d'autres plans sociaux encore "cachés", y compris dans le nucléaire.
Article rédigé par Célyne Baÿt-Darcourt
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 5 min
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Claude Bartolone ne décolère pas. Ce matin encore il a critiqué sur le fond comme sur la forme l'annonce de PSA, "sans qu'il y ait eu de préparation en
amont...sans savoir ce que peut-être l'avenir du groupe...Il faut reprendre l'ensemble du dossier, voir de près le plan social..."

"La France ne peut pas être que le pays du
tourisme,
des musées,  et de l'immobilier"

Le président de l'Assemblée nationale semble penser que le choc PSA pourrait être suivi par d'autres:  "Avec tous les plans cachés qui ont été stoppés par la campagne présidentielle, on est en train d'assister à toutes les mauvaises nouvelles. C'est l'automobile, le bâtiment, le *nucléaire, les banques, les assusrances..."

Enfin interrogé sur le dernier rebondissement de l'affaire du tweet de Valérie Trierweiler avec les commentaires du fils du président de la République, Thomas Hollande, Claude Bartolone a souhaité que "cette histoire " revienne "dans la sphère
privée".

  • Fin mai, le président du directoire d'Areva a affirmer que le groupe ne procéderait pas "à un plan social ni à des départs volontaires en France".

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