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François Fillon : "La Grèce ne peut pas s'asseoir sur sa dette"

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Invité de France Info ce mardi, l'ancien Premier ministre a mis la Grèce devant ses responsabilités. Et laissé entendre qu'il pourrait voter la loi Macron sous conditions. Dont la fin des 35 heures.
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Radio France
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 "Le peuple grec est souverain, il fait ses choix et ses choix doivent être respectés. Mais la Grèce doit respecter ses engagements et ses partenaires et il se trouve que ses partenaires sont ses créanciers " a déclaré François Fillon. "Ce n'est pas l'Europe qui est à l'origine de la dette grecque, c'est une  gestion calamiteuse de la Grèce pendant des années et des comptes qui étaient  des comptes truqués. La Grèce, face à cette situation, peut choisir de changer de politique économique, elle peut adopter des priorités différentes dans sa politique nationale mais elle ne peut pas s'asseoir sur sa dette" a déclaré François Fillon.

Voter la loi Macron : un oui mais sous conditions

 "On est dans une situation de gravité extrême qui ne peut pas se satisfaire des seuls débats partisans. Monsieur Macron propose des remèdes homéopathiques. Comme il y a urgence, je propose qu'on mette à profit ce débat pour faire redémarrer l'économie française. J'ai donc proposé quatre ou cinq amendements. S'ils sont adoptés, s'il y a une ouverture du gouvernement, je réserve mon vote sur ce texte. .." Et parmi les conditions présentées ce lundi à l'Assemblée, la "levée du verrou des 35 heures".

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