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Ségolène Royal veut revenir, Jean-François Copé se défend

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On avait commencé la semaine avec des rumeurs de remaniement et le "Je suis prêt" de Claude Bartolone... pour être Premier ministre par exemple. On termine cette semaine politique avec encore un encouragement à Ségolène Royal pour qu'elle devienne ministre lors du prochain remaniement. Tout le monde installe ainsi, par petites touches,  cette idée d'un retour de la présidente PS de la région Poitou-Charentes aux affaires nationales.
Article rédigé par
Radio France
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Franceinfo (Franceinfo)

Ce matin, c'est Michel Sapin, le ministre du travail, qui y
est allé de ses encouragements sur RTL : "C'est une personnalité forte.
Pourquoi se priverait-ont d'une personnalité comme celle-ci? Pour le reste, c'est
un choix qui appartient au chef de l'Etat."
La mention obligatoire dès
que l'on parle de changement de gouvernement.

Sinon, Jean-François Copé continue de se défendre après les
accusations du Point. Le président de l'UMP est allé le faire sur Europe 1 avec
deux arguments : c'est le Point et Franz Olivier Giesbert qui veulent le
déstabiliser et, il n'y a pas de preuve :

"Ce sont des rumeurs qui viennent s'ajouter aux rumeurs
et aux calomnies... Il n'y a absolument rien qui puisse démontrer quelque
surfacturation que ce soit."

Ce serait donc l'enquête qui profite à la gauche à un mois
des municipales. Il ne faudrait pas y voir une nouvelle guerre interne à l'UMP sauf
qu'Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, appuie la
demande de l'ancien ministre Laurent Wauquiez. Il veut que tout le monde puisse
consulter les comptes de l'UMP.

Henri Guaino sur BFMTV : "Que tout le monde puisse consulter
les comptes de l'UMP ! Tout cela doit être public."

Et puisque dans tout cela, il y a surtout des soupçons, à
défaut de preuve. Le ministre délégué, l'écologiste Pascal Canfin, défend la
transparence. Il était l'invité de LCI ce matin :

"Au moment du débat sur la transparence, Jean-François Copé
disait : 'moi je ne veux pas mettre mon patrimoine en ligne, c'est du
voyeurisme et de l'hypocrisie'. Cela ne plaide pas aujourd'hui en sa
faveur!"

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