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Poids des voitures : enfin des évolutions très positives

Nos voitures avaient énormément grossi pendant 20 ans. Une tendance qui heureusement s'inverse aujourd'hui.

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En voiture, le poids, c'est l'ennemi !
Le poids a tous les inconvénients : tenue de route moins stable, et moins agile, distances de freinage allongées, performances diminuées, consommations augmentées.
Et, au final, besoin de recourir à des moteurs plus gros et plus gourmands  pour contrer l'excès d'embonpoint.
Et, pourtant, pendant plus de 20 ans, les constructeurs ont alourdi énormément leurs voitures. Rien que pour de "bonnes" raisons : un équipement plus riche ; une finition plus soignée, une insonorisation plus poussée.
Et, surtout, une sécurité accrue, en cas de choc : tout ce qui est renforts, pour obtenir un habitacle plus résistant, structures au contraire déformables pour les zones d'absorption des chocs, c'est du poids en plus.

Toutes les voitures avaient grossi, surtout les petites.

Comparez une Peugeot 205  de 1983 : 740 kg. La 207 née 23 ans plus tard : 1 150 à 1 280 kg !
Tous ces kilos en plus accroissent la consommation de carburant.
Mais la tendance aujourd'hui s'inverse.
C'est BMW qui a commencé  dès la fin des années 90, grâce à des suspensions en aluminium, et du magnésium dans la structure de certains moteurs (6 cylindres).
Mazda depuis 5 ans avec la petite Mazda 2, a allégé sa construction.
Peugeot avec la nouvelle 208 : suivant les versions, de 110 à 170 kg de
gagnés !
Les constructeurs sont le dos au mur, avec les futures
normes de pollution : il faut perdre du poids, par tous les moyens !
Par
exemple, vous allez voir se généraliser les moteurs trois cylindres 
au lieu de quatre sur les petites voitures : un gain de poids de 20
kg  au moins !
L'aluminium se répand  de plus en plus. Quant aux
matériaux ultra-légers  la fibre de carbone, le Kevlar, ils sont
excellents en poids. Mais ultra-chers.

Le service de voitures électriques "Autolib" à Paris peine à devenir rentable
Il se murmure que les 15 000 abonnés revendiqués ne soient en fait que 5 200 à avoir réellement un abonnement à l'année.
Alors que l'exploitation de ces voitures électriques en libre service ne pourrait atteindre son équilibre économique qu'à partir de 80 000 abonnés.
La question : ce service arrivera-t-il à être rentable comme prévu en 2018 ?

Le PV électronique va s'étendre

Il est apparu en fin d'année dernière. Il va se généraliser dans toutes les villes à partir de cet été.
L'agent établit les PV sur une tablette informatique tactile. Une fois rentré au commissariat, il transfère les données des PV dressés sur un ordinateur.
Vous, automobilistes, vous ne trouvez plus, sous l'essuie-glace, qu'un papillon vous avertissant qu'un PV a été dressé.

 

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