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Stéphane Plaza, agent immobilier de M6 : "On fait désormais moins de blagues potaches dans mes émissions"

L'animateur et agent immobilier de télévision Stéphane Plaza, invité d'"Info médias" mardi sur franceinfo, assure qu'il "essaie de renouveler un peu le genre" de son émission "Chasseur d'appart", sur M6.

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Stéphane Plaza, le 6 février 2018.
Stéphane Plaza, le 6 février 2018. (MARIAM EL KURDI / RADIO FRANCE)

Stéphane Plaza est l’invité d’"Info médias" sur franceinfo. Il présente notamment "Chasseur d’appart'" tous les soirs sur M6. Il fait aussi du théâtre. Mais il pourrait bientôt arrêter la télévision. "Ce n’est pas l’épuisement, affirme mardi 6 février sur franceinfo Stéphane Plaza. J’ai toujours dit que j’arrêterai avant qu’on me dise d’arrêter. Pour l’instant, j’ai 47 ans. Tout va bien, on verra dans trois ou quatre ans ce que ça donnera. Le théâtre, c’est 19 dates exceptionnelles en province et 'Chasseur d’appart', c’est une quotidienne, avec des inédits et des spéciales un peu atypiques", ajoute l'animateur.   

Une émission "à 90% pour les femmes"

Pour l’émission "Chasseur d’appart'", Stéphane Plaza précise qu'il "essaie de renouveler un peu le genre". "On a fait des lieux atypiques, on va regarder si on peut créer des locations de vacances pour une semaine ou deux". L’émission est sous surveillance du CSA suite aux réactions d’indignations de certains téléspectateurs après des commentaires jugés sexistes durant l’émission. "Je pense qu’ils sont amoureux de moi", plaisante Stéphane Plaza. Les membres du CSA avaient, dit-il "besoin d'une justification pour regarder "Chasseur d'appart", ils l'ont. Ils m'ont mis sous haute surveillance. On va peut-être faire moins de blagues potaches. Mais c'est une émission créée à 90% pour les femmes et par des femmes. Donc s'il y a une blague ou deux un peu mal interprétées, eh bien, on s'en excuse. Mais je ne regrette rien." Pour Stéphane Plaza, ses blagues qui ont choqué ont "peut-être été potaches", mais pas "déplacées".

Stéphane Plaza, le 6 février 2018.
Stéphane Plaza, le 6 février 2018. (MARIAM EL KURDI / RADIO FRANCE)