Culture d'été. "Red" : le phénomène "One Piece" au cinéma

écouter (2min)

Le manga culte vendu à 490 millions d’exemplaires débarque aussi dans nos salles. 

Article rédigé par
Radio France
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Image de "Red", le fim adapté du manga culte "One Piece". (CAPTURE D'ECRAN YOUTUBE)

Si vous avez des ados à la maison ou que vous-même êtes amateur de manga, vous avez forcément déjà aperçu Luffy, un jeune pirate au chapeau de paille. C'est le héros de la saga One Piece, qui bat tous les records de vente, y compris en France, et qui fête cette année son 25e anniversaire.

Œuvre de l'auteur Eiichiro Oda, la saga s'est déjà écoulée à 490 millions d'exemplaires dans le monde. Elle a déjà été adaptée en "animé", adaptation d'animation, en format série ou en long-métrage, bien que les épisodes précédents soient passés plus inaperçus chez nous. One Piece : Red est ainsi le quinzième long-métrage adapté de cette œuvre-fleuve. 

Uta, la chanteuse à la voix pure

L'avantage de cet épisode est qu'il reste indépendant du reste de la trame et peut se voir sans que l'on connaisse forcément toute la saga. Le film raconte l'histoire d'une chanteuse à la voix pure, Uta, suivie par des millions de fans. Elle se produit dans le cadre d'un festival de musique, sur une île. Mais, très vite, l'intrigue tourne autour de démons, de luttes de pouvoir, de vengeance contre les pirates, Uta étant elle-même la fille du légendaire pirate Shanks Le Roux.

Les amateurs vont aimer, les curieux pourront apprendre des choses. Il faut tout de même reconnaître que, si l'on débute dans le manga, le film peut décontenancer, faisant se succéder pendant 120 minutes les très nombreux personnages de la saga.

Pathé, qui distribue le film en France quatre jours après sa sortie au Japon, peut espérer un beau succès en salles : l'un des derniers animés sorti chez nous, Demon Slayer, avait rassemblé plus de 700 000 spectateurs. Par ailleurs, le créateur de One Piece, Eiichiro Oda, a prévenu que le feuilleton lancé en 1997 touchait bientôt à sa fin.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.