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La tauromachie, une passion française mais une tradition critiquée

Elle est l’une des traditions ancrées dans le sud de la France. La tauromachie, notamment les corridas comme celles qui ont eu lieu le week-end de l'Ascension, est pourtant de plus en plus critiquée.

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(Le matador Morante de la Puebla lors de la Corrida Goyesca, à Ronda, dans le sud de l’Espagne, en septembre 2013. © REUTERS/Jon Nazca)

C’est l’une des grandes passions du sud de la France : la tauromachie. Qu’il s’agisse de la corrida, lorsque les matadors entrent dans l’arène pour mettre à mort un taureau, ou encore lors des courses landaises et des encierros dans les rues de la ville. Cette passion est vue par les aficionados comme un art, avec son decorum, ses habits de parade et ses gestes précis. La corrida a d’ailleurs été inscrite au patrimoine culturel immatériel de la France, en 2011. C’est aussi un art de vivre, les corridas ayant souvent lieu lors de féria, comme pendant ce week-end de l’Ascension.

Une tradition autorisée mais controversée

Du fait de son caractère traditionnel, la corrida est autorisée dans une dizaine de départements du sud de la France, tout comme les combats de coqs le sont dans le Nord du pays. Ce qui fait bondir les défenseurs des droits des animaux, qui y voient la perpétuation d’une torture animale. Ils ont d’ailleurs manifesté le 16 mai lors de la corrida d’Alès, dans le Gard. Des propositions de loi prônant une abolition de la corrida ont déjà été déposées au Parlement mais jamais acceptées.

 

Depuis quand la tradition de la corrida existe-t-elle et pourquoi est-elle critiquée ? Marwa et Ben Ibrahim, 10 ans, posent leurs nombreuses questions sur la tauromachie à Olivier Baratchart, directeur des arènes de Bayonne.

(Le matador Morante de la Puebla lors de la Corrida Goyesca, à Ronda, dans le sud de l’Espagne, en septembre 2013. © REUTERS/Jon Nazca)